Mon Blog
Après m'être arrêtée dans 8 essenceries, j'ai renoncé à trouver du "super". La terre d'acceuil des Haïtiens vit de pénuries multiples et inconcevables.
Une fois n'est pas coutume. On se rend au Faso.
Au passage, bonjour Chérif.
"3 ministres et une femme volage", c’est une histoire de l’hebdo Bendré.
"Un ministre burkinabè entretient des relations suivies avec une femme mariée jusqu’à la rendre enceinte. La dame accouche le 29 novembre 2009. Ledit ministre donne son nom à l’enfant. Et tout cela, alors que la dame est toujours sous les liens du mariage. Sur le plan judiciaire, des actes plutôt douteux suite à une procédure de divorce en cours privent le mari de la garde de leurs enfants et lui interdisent au comble de la puissance fornicatrice l’accès au domicile conjugal. On serait même en droit de s’étonner qu’un haut responsable de l’Etat fasse fi de toute la campagne de port de préservatif et se positionne comme un vecteur de propagation des MST. Mais enfin…."
La femme volage s’est offert 2 ministres, le troisième est son frère. C’est très ministériel. De la puissance paternelle, qu’on veut évincer ici au Sénégal, on tacle la puissance parentale pour se retrouver dans la puissance fornicatrice. Je dirais même puissance ministérielle. Ces ministres font comme Jacob Zuma : ils peuplent le continent. Il ne faut pas leur en vouloir.
Et puis, récemment en Turquie, un père a découvert qu'un de ses jumeaux n'est pas de lui. Le cocu burkinabé doit le prendre en exemple et divorcer. Sinon, qu’il choisisse cette méthode radicale turque: "Au final, la mère des enfants, qui a reçu des menaces de mort de la part de la famille de son mari et de ses propres parents, n'a plus le droit de s'approcher de ses fils selon une injonction du tribunal. Le père quant à lui, a la garde de son fils biologique, le second jumeau a été placé dans une institution".
Ça arrive de temps en temps. Comme on dit, il faut toujours chercher la mère. Les enfants sont mieux élevés dans une institution que par leur mère. C’est prouvé.
Mais peut-être aussi qu’il faut les envoyer, les fornicateurs, comme nous l’apprend le site Fasonet.net, à Hérémakono (en attendant le bonheur) car "La dernière borne de démarcation de la frontière Burkina–Mali a été posée le 29 janvier 2010 à Hèrémakono, village malien situé à 6 km de Kologo, 51 de Orodara et 126 de Bobo Dioulasso."
A force de l’attendre, ils finiront par y trouver le bonheur. Ils ont déjà la puissance. C’est un bon départ. Alliée au bonheur, la puissance est un passeport inaliénable.
En Mauritanie, ils continuent d’innover, c’est le Quotidien de Nouakchott qui nous l’apprend : "Au cours d’un sit-in devant les grilles du palais présidentiel, une centaine de professionnels de la main tendue ont battu le macadam pour demander « secours » au Président Ould Abdel Aziz."
Ça me rappelle Me Wade et sa volonté de ponctionner ce que gagnent les informels. Taxons donc les professionnels de la main tendue. Ce qui me turlupine par contre, c’est que c’est au cours d’un sit-in qu’ils ont battu le macadam. Ils sont très forts. Ils marchaient assis ?
Comme il fallait s’y attendre, Me Wade ira à Haïti. Il ramènera sûrement des Haïtiens. Il devrait contacter la présidente libérienne avec qui il s’entend bien, notamment sur la Guinée. Elle aussi veut recevoir des Haïtiens. Ils pourront unir leurs forces et économiser le kérosène, on ne sait jamais. Pourvu qu’ils ne touchent pas aux enfants, malgré leur bonne volonté affichée, ça peut être mal interprété.
Ah le Cameroun. Lorsqu'une Librevilloise me propose quelque chose sur le Cameroun, je ne refuse pas. Je dois juste dire que la pastèque du blog a été dévorée. Lorsqu'on a pas de viande, on mange tout ce qu'on trouve.
Le titre de l'article est "Bastonné pour rien".
Surtout, lire l'article avec l'accent camerounais, ça aide beaucoup: "Un homme a été pris pour un voleur alors qu’il s’enfuyait de chez sa maîtresse dans la nuit de samedi à dimanche dernier.
Cette affaire cocasse fait encore sourire plus d’un au quartier Bonabassem. Où un monsieur, appelons-le Martin B., (puisque son identité n’a pas été révélée), d’apparence respectable, s’est fait malmener, ridiculiser et pour finir a été copieusement tabassé par les habitants de ce quartier. L’histoire se passe dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 janvier. L’homme a été pris pour un brigand. Pourtant celui-ci est un « honorable » quinquagénaire, marié et père de six enfants. Vivant à Bonabéri avec sa famille, mais entretenant à Bonabassem, une relation avec une jeune fille qui est la mère de son petit garçon.
Martin B. venait donc rendre visite à sa maîtresse dont il paie la location du domicile. Il arrive samedi dernier à une heure avancée de la nuit chez son « deuxième bureau », une certaine Nathalie M., la trentaine à peine. Au moment où il frappe à la porte, une surprise désagréable l’attend. C’est un tout jeune homme, un certain Olivier O. de la tranche d’âge de sa « dulcinée » qui lui ouvre la porte. Interloqué, il demande tout de suite au grand garçon de se présenter. Ce dernier hésite, bégaie et c’est le coup de poing qui part. Olivier ne se laisse pas faire et s’avère être même plus fort que son rival. Impuissante, Nathalie M. assiste au spectacle. Pas moyen de les séparer. Après quelques minutes, le quinquagénaire arrive à se libérer et prend la poudre d’escampette dans la nuit noire"
Va-t- il lui aussi contester la paternité de l'enfant?
En tout cas, je comprends mieux pourquoi mes pourriels ne parlent que de Viagra...
Sonko, remets mon bœuf à Tétou, c’est la même chose. En espérant qu’elle se soit remise de ses émotions guinéennes. Le temps que j'aille soigner mes dents au Gabon.
La femme volage s’est offert 2 ministres, le troisième est son frère. C’est très ministériel. De la puissance paternelle, qu’on veut évincer ici au Sénégal, on tacle la puissance parentale pour se retrouver dans la puissance fornicatrice. Je dirais même puissance ministérielle. Ces ministres font comme Jacob Zuma : ils peuplent le continent. Il ne faut pas leur en vouloir.
Et puis, récemment en Turquie, un père a découvert qu'un de ses jumeaux n'est pas de lui. Le cocu burkinabé doit le prendre en exemple et divorcer. Sinon, qu’il choisisse cette méthode radicale turque: "Au final, la mère des enfants, qui a reçu des menaces de mort de la part de la famille de son mari et de ses propres parents, n'a plus le droit de s'approcher de ses fils selon une injonction du tribunal. Le père quant à lui, a la garde de son fils biologique, le second jumeau a été placé dans une institution".
Ça arrive de temps en temps. Comme on dit, il faut toujours chercher la mère. Les enfants sont mieux élevés dans une institution que par leur mère. C’est prouvé.
Mais peut-être aussi qu’il faut les envoyer, les fornicateurs, comme nous l’apprend le site Fasonet.net, à Hérémakono (en attendant le bonheur) car "La dernière borne de démarcation de la frontière Burkina–Mali a été posée le 29 janvier 2010 à Hèrémakono, village malien situé à 6 km de Kologo, 51 de Orodara et 126 de Bobo Dioulasso."
A force de l’attendre, ils finiront par y trouver le bonheur. Ils ont déjà la puissance. C’est un bon départ. Alliée au bonheur, la puissance est un passeport inaliénable.
En Mauritanie, ils continuent d’innover, c’est le Quotidien de Nouakchott qui nous l’apprend : "Au cours d’un sit-in devant les grilles du palais présidentiel, une centaine de professionnels de la main tendue ont battu le macadam pour demander « secours » au Président Ould Abdel Aziz."
Ça me rappelle Me Wade et sa volonté de ponctionner ce que gagnent les informels. Taxons donc les professionnels de la main tendue. Ce qui me turlupine par contre, c’est que c’est au cours d’un sit-in qu’ils ont battu le macadam. Ils sont très forts. Ils marchaient assis ?
Comme il fallait s’y attendre, Me Wade ira à Haïti. Il ramènera sûrement des Haïtiens. Il devrait contacter la présidente libérienne avec qui il s’entend bien, notamment sur la Guinée. Elle aussi veut recevoir des Haïtiens. Ils pourront unir leurs forces et économiser le kérosène, on ne sait jamais. Pourvu qu’ils ne touchent pas aux enfants, malgré leur bonne volonté affichée, ça peut être mal interprété.
Ah le Cameroun. Lorsqu'une Librevilloise me propose quelque chose sur le Cameroun, je ne refuse pas. Je dois juste dire que la pastèque du blog a été dévorée. Lorsqu'on a pas de viande, on mange tout ce qu'on trouve.
Le titre de l'article est "Bastonné pour rien".
Surtout, lire l'article avec l'accent camerounais, ça aide beaucoup: "Un homme a été pris pour un voleur alors qu’il s’enfuyait de chez sa maîtresse dans la nuit de samedi à dimanche dernier.
Cette affaire cocasse fait encore sourire plus d’un au quartier Bonabassem. Où un monsieur, appelons-le Martin B., (puisque son identité n’a pas été révélée), d’apparence respectable, s’est fait malmener, ridiculiser et pour finir a été copieusement tabassé par les habitants de ce quartier. L’histoire se passe dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 janvier. L’homme a été pris pour un brigand. Pourtant celui-ci est un « honorable » quinquagénaire, marié et père de six enfants. Vivant à Bonabéri avec sa famille, mais entretenant à Bonabassem, une relation avec une jeune fille qui est la mère de son petit garçon.
Martin B. venait donc rendre visite à sa maîtresse dont il paie la location du domicile. Il arrive samedi dernier à une heure avancée de la nuit chez son « deuxième bureau », une certaine Nathalie M., la trentaine à peine. Au moment où il frappe à la porte, une surprise désagréable l’attend. C’est un tout jeune homme, un certain Olivier O. de la tranche d’âge de sa « dulcinée » qui lui ouvre la porte. Interloqué, il demande tout de suite au grand garçon de se présenter. Ce dernier hésite, bégaie et c’est le coup de poing qui part. Olivier ne se laisse pas faire et s’avère être même plus fort que son rival. Impuissante, Nathalie M. assiste au spectacle. Pas moyen de les séparer. Après quelques minutes, le quinquagénaire arrive à se libérer et prend la poudre d’escampette dans la nuit noire"
Va-t- il lui aussi contester la paternité de l'enfant?
En tout cas, je comprends mieux pourquoi mes pourriels ne parlent que de Viagra...
Sonko, remets mon bœuf à Tétou, c’est la même chose. En espérant qu’elle se soit remise de ses émotions guinéennes. Le temps que j'aille soigner mes dents au Gabon.
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