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Pour ceux qui désirent savoir comment je me suis réveillée ce matin, je répondrai: très fatiguée. Déjà quand je quittais le bureau hier après midi, après une conversation mouvementée portant sur des choses indescriptibles, Martine m'avait gentiment proposé de m'offrir de grosses queues de gambas sautées, en entrée, accompagnées de Martini Rosso. Et s'il restait de la place... oh, non finalement, je passe, de peur de heurter les yeux sensibles. Il faut juste savoir que depuis que les anglophones avalent la dernière lettre de son prénom, Martine se bat pour un "e" ou un "i", d'où sûrement l'idée du Martini...
Je ne peux reprendre en intégralité l'objet de mon fou rire d'aujourd'hui, après ma revue de presse, mais quand même, cela sort du commun. C'est le droit de réponse d'un certain Aliou Badara Bâ, "responsable politique, ancien vice-président de l'Assemblée nationale, député". Un grand quelqu'un donc! Mais la note de la rédaction (Ndlr) édifie sur le texte et ses tournures: "Nous reproduisons in extenso le texte et ses fautes. Vous dites bien que le président vous a accusés d'avoir vendu des terrains. Et comme vous ne l'avez pas démenti, cela veut dire que vous avez bien vendu des terrains. Quelqu'un qui vend un terrain qui ne lui appartient pas, si sa place n'est pas en prison, elle est où? A la mairie?"
Tchit tchit. Questions fondamentales en cette période électorale. Mais ce monsieur qui n'honore ni les Bâ, que nous sommes, ni les Badara, a une plume démocratique et un style narratif très fluide : "Lorsque j'ai demandé la parole au Président qui me l'a accordée, je lui ai dit que, même étant frondeur, je suis revenu au parti pour aider Oumar Sy et s'il dit que je suis frondeur, il a été impliqué dans une affaire de terrain alors que j'étais Député." M. Bâ parle bien sûr du président Wade et du Parti démocratique sénégalais (Pds). Le président, en retour, aurait conseillé au député de se taire car il ne s'était pas rendu "à Mbour pour ce genre de querelle et (...) savait que nous avions tous vendu des terrains". Pour ceux qui ont encore des doutes, Me Wade est très fort dans ses comptes, il avait déjà évalué l'enjeu économique de Mbour avant de s'y rendre. Lui qu'on accuse de camoufler la politique dans ses "promenades". Il est vrai que les proches du président précisent bien que ses tournées de ces derniers jours sont "économiques" et non politiques. Donc il est raisonnable que même si Me Wade croise des militants libéraux, en dépit du bon sens, il ne fasse pas du marchandage de terrain une priorité. Pourtant, me suis-je dit, les ventes de terrain sont très "économiques" puisque cela engendre des revenus. Mais, je n'ai jamais été qu'une pôv' littéraire.
La campagne électorale reste toujours pittoresque. Les différentes parties du corps sont vraiment ciblées. C'était d'abord la tête et maintenant...les fesses! Un article titre ainsi: "La tête de liste des "Verts" reçoit un coup de sabre aux fesses". Vu le titre, j'ai pensé que le pauvre devait se trouver dans un piteux état. Et j'ai pensé qu'après les Portugais qu'il faut renvoyer du Sénégal, ça va être le tour des samouraïs japonais. Mais, comme il a été établi que ce sont des "nervis libéraux", j'en ai immédiatement conclu que le Japon était encore loin. Dieu merci, sinon le pays va se dépeupler avant dimanche et personne n'ira voter. N'empêche que des démonstrations de sabre devant une mairie sénégalaise laissent perplexes. Le journaliste, très curieux comme il se doit, a "constaté les faits de visu"...sans décrire la scène. Et la partie adverse, c'est-à-dire la mairie de Yeumbel, où cela s'est déroulé, a fait profil bas. Comme c'est la victime elle-même qui raconte son malheur, on reste heureux que sa langue soit restée intacte. Pourtant, comme il l'a si bien décrit, ne pouvant parer le coup avec la tête, "encore moins" les mains, il a préféré "tourner le dos" à son bourreau qui ne "s'est pas gêné" pour lui "flanquer des coups de sabre sur les fesses". Tant que c'est resté dessus, M. Gueye, nom de la victime, va donc pouvoir se rasseoir. Cela dément cette certitude : en faisant ses tournées économiques, Me Wade croit qu'il est seul à être fort en calcul. Non, la tête de liste des Verts a su qu'il n'avait qu'une tête à offrir...mais deux fesses. C'est encore mieux que les mains. Il a vite et bien calculé.
Enfin, la Coalition Sopi de Me Wade qui voit trop de rouge ces temps-ci a décidé de nous prédire notre avenir: "il se porte en bleu" et "Dimanche 22 mars, tous ensembleu pour le Sénégal" car "Contre la crise, la colère est rouge, le courage est bleu". Au moins, on sait dorénavant que les trouillards sont rouges, les vaillants bleus. Tant qu'on sait calculer et rester sensible aux couleurs...
Tchit tchit. Questions fondamentales en cette période électorale. Mais ce monsieur qui n'honore ni les Bâ, que nous sommes, ni les Badara, a une plume démocratique et un style narratif très fluide : "Lorsque j'ai demandé la parole au Président qui me l'a accordée, je lui ai dit que, même étant frondeur, je suis revenu au parti pour aider Oumar Sy et s'il dit que je suis frondeur, il a été impliqué dans une affaire de terrain alors que j'étais Député." M. Bâ parle bien sûr du président Wade et du Parti démocratique sénégalais (Pds). Le président, en retour, aurait conseillé au député de se taire car il ne s'était pas rendu "à Mbour pour ce genre de querelle et (...) savait que nous avions tous vendu des terrains". Pour ceux qui ont encore des doutes, Me Wade est très fort dans ses comptes, il avait déjà évalué l'enjeu économique de Mbour avant de s'y rendre. Lui qu'on accuse de camoufler la politique dans ses "promenades". Il est vrai que les proches du président précisent bien que ses tournées de ces derniers jours sont "économiques" et non politiques. Donc il est raisonnable que même si Me Wade croise des militants libéraux, en dépit du bon sens, il ne fasse pas du marchandage de terrain une priorité. Pourtant, me suis-je dit, les ventes de terrain sont très "économiques" puisque cela engendre des revenus. Mais, je n'ai jamais été qu'une pôv' littéraire.
La campagne électorale reste toujours pittoresque. Les différentes parties du corps sont vraiment ciblées. C'était d'abord la tête et maintenant...les fesses! Un article titre ainsi: "La tête de liste des "Verts" reçoit un coup de sabre aux fesses". Vu le titre, j'ai pensé que le pauvre devait se trouver dans un piteux état. Et j'ai pensé qu'après les Portugais qu'il faut renvoyer du Sénégal, ça va être le tour des samouraïs japonais. Mais, comme il a été établi que ce sont des "nervis libéraux", j'en ai immédiatement conclu que le Japon était encore loin. Dieu merci, sinon le pays va se dépeupler avant dimanche et personne n'ira voter. N'empêche que des démonstrations de sabre devant une mairie sénégalaise laissent perplexes. Le journaliste, très curieux comme il se doit, a "constaté les faits de visu"...sans décrire la scène. Et la partie adverse, c'est-à-dire la mairie de Yeumbel, où cela s'est déroulé, a fait profil bas. Comme c'est la victime elle-même qui raconte son malheur, on reste heureux que sa langue soit restée intacte. Pourtant, comme il l'a si bien décrit, ne pouvant parer le coup avec la tête, "encore moins" les mains, il a préféré "tourner le dos" à son bourreau qui ne "s'est pas gêné" pour lui "flanquer des coups de sabre sur les fesses". Tant que c'est resté dessus, M. Gueye, nom de la victime, va donc pouvoir se rasseoir. Cela dément cette certitude : en faisant ses tournées économiques, Me Wade croit qu'il est seul à être fort en calcul. Non, la tête de liste des Verts a su qu'il n'avait qu'une tête à offrir...mais deux fesses. C'est encore mieux que les mains. Il a vite et bien calculé.
Enfin, la Coalition Sopi de Me Wade qui voit trop de rouge ces temps-ci a décidé de nous prédire notre avenir: "il se porte en bleu" et "Dimanche 22 mars, tous ensembleu pour le Sénégal" car "Contre la crise, la colère est rouge, le courage est bleu". Au moins, on sait dorénavant que les trouillards sont rouges, les vaillants bleus. Tant qu'on sait calculer et rester sensible aux couleurs...
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Mon réveil a été moyen. Dynamique, mais moyen. Alors je ne m'attarderai pas trop dessus. Errant comme un rescapé dans le Sahara de Kadhafi, je désespérais de ne plus trouver de perles dans la presse. Elles sont trop mornes, les revues de presse sans perles.
Mais mon instinct a fini par me pousser vers les faits divers. En général, ils regorgent de perles succulentes. C'est ainsi qu'après avoir feuilleté l'Observateur pour ma revue quotidienne et après moult recherches sur Internet, je me suis à nouveau penchée sur l'édition de ce canard de samedi dernier. J'y ai enfin trouvé quelque chose!
Le fait rapporté n'est pas banal: un réseau de prostitution estudiantine a été démantelé à l'université de Dakar et la fameuse Division des investigations criminelles (Dic) en a hérité. Au Sénégal, la Dic est très célèbre. Nous ne plongerons pas dans l'homonymie anglaise pour en donner les détails. Mais elle vaut ce qu'elle vaut, tout comme son homonyme d'ailleurs. De stérilité en affaires assez fécondes, eh ben la Dic sévit.
L'article est intéressant. La prostitution est un mal quotidien. Ainsi, des recruteuses se sont baladées à l'université et ont essayé d'avoir des pigeonnes (c'est une création de mon ordinateur) et elles ont d'ailleurs failli réussir avant de se faire prendre. "Le cerveau de l'affaire" a alors été arrêté ainsi qu'un agent commercial. Ces deux hommes, travaillant pour Lov'Afrik, nom de leur boîte, ont commis un délit original si j'en crois ce qu'écrit le journaliste: "incitation à la bouche". Croyez-moi, j'en suis restée bouche bée, non bouche b. Ouh! Bouche, débauche? L'instrument pour l'acte? La partie pour le tout? L'incitation à la bouche, c'est d'avoir voulu croquer ces jeunes dames et ces adolescents ?
Mon esprit archi tordu s'est immédiatement mis en branle et m'a fait entrevoir beaucoup d'horizons. Le journaliste m'a beaucoup aidée, surtout lorsqu'il a évoqué "des photos de jeunes filles et d'adolescents, certains portant des tenues indécentes, genre nuisettes, ont été retrouvées dans les locaux".
Revenons à mon imagination : "le cerveau" de l'affaire se nomme Bigot. M'est avis qu'il ne souffre pas de bigoterie, sinon il n'en serait pas là. Ce serait le comble pour lui. L'incitation à la bouche est un délit si peu commun que je me suis dit que Bigot et son acolyte risquaient une peine de prison exemplaire. Cela d'autant plus que d'après ma lecture de la phrase citée plus haut, ce sont les adolescents (donc des garçons) qui portaient les nuisettes. Tout cela, dans un pays où l'homosexualité vaut pratiquement 10 ans de prison? Comment vont-ils expliquer ce genre de photos?
Et vous mesdames, sachez également que chaque fois que vous recevrez vos hommes, vêtues de nuisettes, vous serez en situation de porteuses de "tenues indécentes". Il y a tellement de crimes dans cet article: bigot-erie, bouche, nuisettes... Prière aux avocats de se faire connaître...Bigot et son acolyte en auraient vraiment besoin.
Et dans le Populaire d'aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de m'esclaffer face à une nouvelle polémique: Jean-Paul Dias, homme politique reconnu et ancien compagnon de Me Wade qui menace le ministre Innocence Ntap Ndiaye, proche de Karim Wade. L'histoire est simple. Mme Ndiaye a laissé entendre que M. Dias était portugais. Ce dernier, informé par les bons soins du journaliste, en a d'abord été étonné. Puis, il a promis une réponse "salée" en affirmant qu'il allait contacter l'époux de cette dame et rappeler "des choses sur elle que son mari ne sait pas". Innocence porterait-elle mal son prénom? Mais M. Dias, si son mari l'a vue en nuisette, crime grave s'il en est, qu'est-ce qui pourrait être pire? Pour avoir bourlingué de mariage en mariage, à la place de Mme Ndiaye, je chercherai vite fait une nouvelle mosquée et deux témoins, histoire de se préparer à une nouvelle union. Sait-on jamais? Mais comme cette innocente veut avant tout renvoyer les Dias au Portugal, on se demande donc si c'est le fameux Fokker de l'armée estampillé Pds ou futur ex-Air Sénégal international qui va les transporter ? A moins qu'on les embarque dans une pirogue: les Italiens ou les Espagnols auront bien le temps les couler avant...
Bof, et s'ils s'affrontent entre Latins, nous aurons le temps ici de compter l'hécatombe créée par les paroles de Mme Ndiaye: "Que tous ceux qui n'aiment pas Karim meurent"... Qui enterrera qui? Reste-t-il assez de terres, non subtilisées, pour les enterrer tous ? Questions très innocentes...Mme Ndiaye. Faites toutefois attention, la Cpi s'intéresse aux Africains et O'Campo est sur ses gardes. Il affectionne le terme "génocide" et vouloir la mort de "tous ceux qui n'aiment pas Karim" n'a pas d'autre qualificatif que génocide. Néanmoins, qui aura l'outrecuidance de juger l'innocence? O'Campo, à vos billes!
Le fait rapporté n'est pas banal: un réseau de prostitution estudiantine a été démantelé à l'université de Dakar et la fameuse Division des investigations criminelles (Dic) en a hérité. Au Sénégal, la Dic est très célèbre. Nous ne plongerons pas dans l'homonymie anglaise pour en donner les détails. Mais elle vaut ce qu'elle vaut, tout comme son homonyme d'ailleurs. De stérilité en affaires assez fécondes, eh ben la Dic sévit.
L'article est intéressant. La prostitution est un mal quotidien. Ainsi, des recruteuses se sont baladées à l'université et ont essayé d'avoir des pigeonnes (c'est une création de mon ordinateur) et elles ont d'ailleurs failli réussir avant de se faire prendre. "Le cerveau de l'affaire" a alors été arrêté ainsi qu'un agent commercial. Ces deux hommes, travaillant pour Lov'Afrik, nom de leur boîte, ont commis un délit original si j'en crois ce qu'écrit le journaliste: "incitation à la bouche". Croyez-moi, j'en suis restée bouche bée, non bouche b. Ouh! Bouche, débauche? L'instrument pour l'acte? La partie pour le tout? L'incitation à la bouche, c'est d'avoir voulu croquer ces jeunes dames et ces adolescents ?
Mon esprit archi tordu s'est immédiatement mis en branle et m'a fait entrevoir beaucoup d'horizons. Le journaliste m'a beaucoup aidée, surtout lorsqu'il a évoqué "des photos de jeunes filles et d'adolescents, certains portant des tenues indécentes, genre nuisettes, ont été retrouvées dans les locaux".
Revenons à mon imagination : "le cerveau" de l'affaire se nomme Bigot. M'est avis qu'il ne souffre pas de bigoterie, sinon il n'en serait pas là. Ce serait le comble pour lui. L'incitation à la bouche est un délit si peu commun que je me suis dit que Bigot et son acolyte risquaient une peine de prison exemplaire. Cela d'autant plus que d'après ma lecture de la phrase citée plus haut, ce sont les adolescents (donc des garçons) qui portaient les nuisettes. Tout cela, dans un pays où l'homosexualité vaut pratiquement 10 ans de prison? Comment vont-ils expliquer ce genre de photos?
Et vous mesdames, sachez également que chaque fois que vous recevrez vos hommes, vêtues de nuisettes, vous serez en situation de porteuses de "tenues indécentes". Il y a tellement de crimes dans cet article: bigot-erie, bouche, nuisettes... Prière aux avocats de se faire connaître...Bigot et son acolyte en auraient vraiment besoin.
Et dans le Populaire d'aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de m'esclaffer face à une nouvelle polémique: Jean-Paul Dias, homme politique reconnu et ancien compagnon de Me Wade qui menace le ministre Innocence Ntap Ndiaye, proche de Karim Wade. L'histoire est simple. Mme Ndiaye a laissé entendre que M. Dias était portugais. Ce dernier, informé par les bons soins du journaliste, en a d'abord été étonné. Puis, il a promis une réponse "salée" en affirmant qu'il allait contacter l'époux de cette dame et rappeler "des choses sur elle que son mari ne sait pas". Innocence porterait-elle mal son prénom? Mais M. Dias, si son mari l'a vue en nuisette, crime grave s'il en est, qu'est-ce qui pourrait être pire? Pour avoir bourlingué de mariage en mariage, à la place de Mme Ndiaye, je chercherai vite fait une nouvelle mosquée et deux témoins, histoire de se préparer à une nouvelle union. Sait-on jamais? Mais comme cette innocente veut avant tout renvoyer les Dias au Portugal, on se demande donc si c'est le fameux Fokker de l'armée estampillé Pds ou futur ex-Air Sénégal international qui va les transporter ? A moins qu'on les embarque dans une pirogue: les Italiens ou les Espagnols auront bien le temps les couler avant...
Bof, et s'ils s'affrontent entre Latins, nous aurons le temps ici de compter l'hécatombe créée par les paroles de Mme Ndiaye: "Que tous ceux qui n'aiment pas Karim meurent"... Qui enterrera qui? Reste-t-il assez de terres, non subtilisées, pour les enterrer tous ? Questions très innocentes...Mme Ndiaye. Faites toutefois attention, la Cpi s'intéresse aux Africains et O'Campo est sur ses gardes. Il affectionne le terme "génocide" et vouloir la mort de "tous ceux qui n'aiment pas Karim" n'a pas d'autre qualificatif que génocide. Néanmoins, qui aura l'outrecuidance de juger l'innocence? O'Campo, à vos billes!
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Ouhhh. Réveil difficile, manque de sommeil. Non. En fait, mauvais rattrapage de sommeil. Ou trop plein de sommeil de rattrapage. Ça dépend…en voulant me remettre à niveau, je me retrouve davantage fatiguée, mais bref, le propos n'est pas là.
Ce qui arrive à la Guinée depuis le décès de Lansana Conté est tout simplement extraordinaire! Il ne se passe pas un seul jour sans qu'on entende dire que le président Dadis a fait ci ou ça. Dadis Camara est très médiatisé. En moins de trois mois, il s'est imposé comme une star du petit écran. Sa forte présence télévisuelle dont je parlais, un jour, est très emblématique. Malheur aux journalistes de la presse écrite qui essaient de rendre compte de ses actes sur papier ou en ligne! Dadis ne fait pas seulement "vibrer" par ses ondes justicières, il se présente aussi en messie. J'ai constaté que la presse écrite avait du mal à suivre le si bouillant capitaine et que seules les images lui rendaient vraiment justice.
"Je ne suis pas spécialiste mais je veux donner l'espoir aux Guinéens" Dexit el-Dadis.
C'est le titre d'un article, encore, dédié aux actes de Dadis. Le message passe. "El-Dadis" est sûrement "El Pistolero". Un avatar de plus. A force de renvoyer ou d'envoyer les gens dans les prisons, il est indiscutable que le mot "exit" doit figurer en bonne place dans le vocabulaire du capitaine. "Exit" les corrompus, "exit" les narcotrafiquants, "exit" les supposés bénéficiaires de l'ancien régime. Et la liste des "exités" ou "exitables" pourrait continuer. Il n'en demeure pas moins que le vocabulaire s'enrichit. Dadis rimant presque avec exit, les deux mots se contractent pour finalement donner "dexit". Cela évite bien sûr le long "Dadis dixit". "Dexit" résume, en un mot, ce qu'exprime le nouveau messie.
Cela est d'autant plus crédible que le journaliste, dans son article, ajoute: "Le Chef de l'Etat guinéen repond aux murmures selon lesquels il est Dictateur et monopolise tous les pouvoirs de la République. Au nombre de ces murmures, certains pensent que le capitaine Moussa Dadis Camara se substitut à la Justice pour poursuivre les narco-trafiquants."
Pour ceux qui avaient encore des doutes, Dadis est hyper puissant. On vous l'avait dit. Il entend les murmures et y répond. Peu de chefs d'Etat peuvent aujourd'hui se targuer d'avoir de tels pouvoirs. Mais le cas échéant, combien de pauvres citoyens se retrouveraient en prison? Car les "murmures" ne sont pas, en général, destinés aux oreilles indiscrètes et punitives. Mais c'est ainsi, Dadis parle beaucoup, sort beaucoup ("exit") et a de super oreilles doublées d'un super pouvoir: il entend les murmures.
Le contenu d'un autre article m'a également laissée perplexe. Je pensais que je subissais encore les vapeurs de mon trop plein de sommeil, mais je ne sais pas trop. Néanmoins, la campagne pour les élections locales, à Dakar notamment, reste violente et surprenante. Pour preuve: "… le maire sortant de la Médina, Pape Momar Diop, a cassé la tête et blessé à la joue Papa Samba Ndir, "tête de liste" proportionnelle de la coalition Sopi 2009 de la circonscription."
Il y a un jeu de mots évident avec "tête", certes remarquable au premier coup d'œil. Mais le moins évident, c'est que la "tête de liste" a vu sa "tête cassée". Les brumes nordiques - relents de la visite de la présidente de la Finlande qui avait dans ses bagages un lot de froid- de mon sommeil ne m'ont pas empêchée de faire le rapprochement. Toutefois, je me demandais si la "tête de liste" était en verre ou béton concret ? On a la certitude qu'elle est bleue, en tout cas. Elle ne peut être verte.
Reprenons, cela me rappelle du coup cette histoire rocambolesque lorsque j'étais ado: un homme s'était suicidé en se tirant deux balles dans la tête! J'ai entendu à l'époque tellement de théories. Vous imaginez: pas une, mais deux balles!!! Comment avait-il fait?
Et aujourd'hui, je lis que malgré sa tête "cassée", M. Ndir a été blessé à la joue. J'ai vraiment tenté de réfléchir, mais je n'y suis pas arrivée. Je dois en déduire que M. Ndir a une forte tête bétonnée concrète. Et surtout qu'il a gardé sa tête malgré "une colère acide" de son adversaire. Cela m'a aussi frappée, mais je ne sais plus comment l'interpréter. Ce ne doit pas être de ma génération. Il y a des moments où nous nous évadons dans l'abstraction, nous autres de l'ancienne génération abstraite, contrairement à certains. J'ai eu un brusque sursaut qui m'a fait sortir de ma torpeur. Et voilà! Ma journée commence à 14 heures!
Mais maintenant, chaque fois que j'aurai en face une personne inondée de colère "acide", je courrai chercher un casque…on ne sait jamais…
"Je ne suis pas spécialiste mais je veux donner l'espoir aux Guinéens" Dexit el-Dadis.
C'est le titre d'un article, encore, dédié aux actes de Dadis. Le message passe. "El-Dadis" est sûrement "El Pistolero". Un avatar de plus. A force de renvoyer ou d'envoyer les gens dans les prisons, il est indiscutable que le mot "exit" doit figurer en bonne place dans le vocabulaire du capitaine. "Exit" les corrompus, "exit" les narcotrafiquants, "exit" les supposés bénéficiaires de l'ancien régime. Et la liste des "exités" ou "exitables" pourrait continuer. Il n'en demeure pas moins que le vocabulaire s'enrichit. Dadis rimant presque avec exit, les deux mots se contractent pour finalement donner "dexit". Cela évite bien sûr le long "Dadis dixit". "Dexit" résume, en un mot, ce qu'exprime le nouveau messie.
Cela est d'autant plus crédible que le journaliste, dans son article, ajoute: "Le Chef de l'Etat guinéen repond aux murmures selon lesquels il est Dictateur et monopolise tous les pouvoirs de la République. Au nombre de ces murmures, certains pensent que le capitaine Moussa Dadis Camara se substitut à la Justice pour poursuivre les narco-trafiquants."
Pour ceux qui avaient encore des doutes, Dadis est hyper puissant. On vous l'avait dit. Il entend les murmures et y répond. Peu de chefs d'Etat peuvent aujourd'hui se targuer d'avoir de tels pouvoirs. Mais le cas échéant, combien de pauvres citoyens se retrouveraient en prison? Car les "murmures" ne sont pas, en général, destinés aux oreilles indiscrètes et punitives. Mais c'est ainsi, Dadis parle beaucoup, sort beaucoup ("exit") et a de super oreilles doublées d'un super pouvoir: il entend les murmures.
Le contenu d'un autre article m'a également laissée perplexe. Je pensais que je subissais encore les vapeurs de mon trop plein de sommeil, mais je ne sais pas trop. Néanmoins, la campagne pour les élections locales, à Dakar notamment, reste violente et surprenante. Pour preuve: "… le maire sortant de la Médina, Pape Momar Diop, a cassé la tête et blessé à la joue Papa Samba Ndir, "tête de liste" proportionnelle de la coalition Sopi 2009 de la circonscription."
Il y a un jeu de mots évident avec "tête", certes remarquable au premier coup d'œil. Mais le moins évident, c'est que la "tête de liste" a vu sa "tête cassée". Les brumes nordiques - relents de la visite de la présidente de la Finlande qui avait dans ses bagages un lot de froid- de mon sommeil ne m'ont pas empêchée de faire le rapprochement. Toutefois, je me demandais si la "tête de liste" était en verre ou béton concret ? On a la certitude qu'elle est bleue, en tout cas. Elle ne peut être verte.
Reprenons, cela me rappelle du coup cette histoire rocambolesque lorsque j'étais ado: un homme s'était suicidé en se tirant deux balles dans la tête! J'ai entendu à l'époque tellement de théories. Vous imaginez: pas une, mais deux balles!!! Comment avait-il fait?
Et aujourd'hui, je lis que malgré sa tête "cassée", M. Ndir a été blessé à la joue. J'ai vraiment tenté de réfléchir, mais je n'y suis pas arrivée. Je dois en déduire que M. Ndir a une forte tête bétonnée concrète. Et surtout qu'il a gardé sa tête malgré "une colère acide" de son adversaire. Cela m'a aussi frappée, mais je ne sais plus comment l'interpréter. Ce ne doit pas être de ma génération. Il y a des moments où nous nous évadons dans l'abstraction, nous autres de l'ancienne génération abstraite, contrairement à certains. J'ai eu un brusque sursaut qui m'a fait sortir de ma torpeur. Et voilà! Ma journée commence à 14 heures!
Mais maintenant, chaque fois que j'aurai en face une personne inondée de colère "acide", je courrai chercher un casque…on ne sait jamais…
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Oh, aujourd'hui n'est pas un jour ordinaire. Le réveil a été marqué par une forte migraine due à des rêves de bouchers et viande. Je n'ai fait le lien que tout à l'heure lorsque j'ai appris que Tagme Na Wai avait été émasculé par Nino Vieira à l'époque et que ce dernier avait été égorgé et non criblé de balles comme on le laisse entendre. Ne vous étonnez ni de ma migraine ni de mes rêves, mon destin est d'une façon ou d'une autre un peu lié à la Guinée-Bissau...
Suite à un article trouvé sur un site malien à propos d'un Libyen, je me suis alors demandé si Nino n'aurait pas été plus inspiré de faire un tour à Bamako et d'y exercer ses talents afin de calmer ce fameux Libyen à la libido tant décriée. Reste à savoir si Kadhafi aussi aurait accepté, sans sourciller, cela. Lui qui filerait le grand amour avec une reine ougandaise. D'ailleurs, il est fort possible que ce soit elle qui l'inspire au point de se proclamer roi des rois traditionnels...Que ne ferait-on pour une reine, surtout si elle conquiert notre coeur...
Voici donc l'article de vendredi posté certes avec du retard, aujourd'hui. Je l'ai trouvé alors que je me promenais, très alerte, sur internet. J'étais allée, comme d’habitude, sur un site malien que j’affectionne. Il me permet de savoir ce qu’il se passe au pays là bas et de m’imprégner un peu, même de très loin, des odeurs et des saveurs maliennes.
J'ai été très attirée par cet article succulent sur un Libyen à l’appétit sexuel vraiment, vraiment développé. Il est gourmand… Je reste volontairement dans le langage "alimentaire" puisque rien ne décrirait mieux la situation. L'article, que je n'ai malheureusement pas retrouvé aujourd'hui pour mieux le commenter, décrit le calvaire des jeunes filles maliennes qui, malgré la réputation du monsieur, il n'aime pas prendre seul sa douche, continuent de se faire embaucher...Après, elles quittent leur emploi de peur de subir la débauche libyenne. Embauche, ébauche, débauche: suivez le Guide libyen.
Ce cher Libyen est un chef. S’il reste longtemps au Mali, non seulement il va faire grimper en flèche le taux d’emplois des jeunes filles et brouiller du coup les statistiques, mais paradoxalement, il va aussi augmenter le chômage, car il est tout aussi prompt à renvoyer, par "licenciement automatique", ses employées de maison. Ces dernières vont pointer à l'agence chargée de l'emploi des jeunes parce que les contrats du Libyen ne durent "qu’une ou deux jours" (sic). Normal, il conjugue tout au féminin… et assimile tout à la femme.
Apparemment, avant tout acte délictueux de sa part, les victimes parviennent à s'échapper, mais pour combien de temps encore? Il va finir par laisser à Bamako de petits Libyens négroïdes qui finiront par vouloir traverser le désert mais qui se feront immanquablement refouler. Que le fruit du dessert soit refoulé dans le désert restera un autre mystère de la gourmandise de notre Libyen. Et cerise sur le gâteau africain, offert par Kadhafi, le désert ne pas plus peuplé que par des rebelles, mais aussi par les fruits de la démesure sexuelle libyenne.
Ce qui reste assez remarquable, c’est que je crois avoir deviné d’où venait l’appétit sexuel débridé de notre Libyen qualifié par les soins du journaliste de "Don Juan sourd et aveugle à la fois". En ben, en mauvaise analyste, j'en ai déduit que face à ces handicaps, notre Libidineux Libyen a développé d’autres performances. De toutes les façons, à partir du moment où tout licenciement est "automatique" chez lui, il faut chercher à savoir à quoi donc il se booste. Ne se ferait-il d'ailleurs pas aider par une machine? Hum. Malgré ma témérité légendaire, je n'irai pas faire un reportage sur lui... à moins d'être accompagnée d'un homme comme il n'en est plus aujourd'hui: un Nino qui l'émasculera au moindre dérapage.
Bon, j'ai un boulot à finir à bientôt
Voici donc l'article de vendredi posté certes avec du retard, aujourd'hui. Je l'ai trouvé alors que je me promenais, très alerte, sur internet. J'étais allée, comme d’habitude, sur un site malien que j’affectionne. Il me permet de savoir ce qu’il se passe au pays là bas et de m’imprégner un peu, même de très loin, des odeurs et des saveurs maliennes.
J'ai été très attirée par cet article succulent sur un Libyen à l’appétit sexuel vraiment, vraiment développé. Il est gourmand… Je reste volontairement dans le langage "alimentaire" puisque rien ne décrirait mieux la situation. L'article, que je n'ai malheureusement pas retrouvé aujourd'hui pour mieux le commenter, décrit le calvaire des jeunes filles maliennes qui, malgré la réputation du monsieur, il n'aime pas prendre seul sa douche, continuent de se faire embaucher...Après, elles quittent leur emploi de peur de subir la débauche libyenne. Embauche, ébauche, débauche: suivez le Guide libyen.
Ce cher Libyen est un chef. S’il reste longtemps au Mali, non seulement il va faire grimper en flèche le taux d’emplois des jeunes filles et brouiller du coup les statistiques, mais paradoxalement, il va aussi augmenter le chômage, car il est tout aussi prompt à renvoyer, par "licenciement automatique", ses employées de maison. Ces dernières vont pointer à l'agence chargée de l'emploi des jeunes parce que les contrats du Libyen ne durent "qu’une ou deux jours" (sic). Normal, il conjugue tout au féminin… et assimile tout à la femme.
Apparemment, avant tout acte délictueux de sa part, les victimes parviennent à s'échapper, mais pour combien de temps encore? Il va finir par laisser à Bamako de petits Libyens négroïdes qui finiront par vouloir traverser le désert mais qui se feront immanquablement refouler. Que le fruit du dessert soit refoulé dans le désert restera un autre mystère de la gourmandise de notre Libyen. Et cerise sur le gâteau africain, offert par Kadhafi, le désert ne pas plus peuplé que par des rebelles, mais aussi par les fruits de la démesure sexuelle libyenne.
Ce qui reste assez remarquable, c’est que je crois avoir deviné d’où venait l’appétit sexuel débridé de notre Libyen qualifié par les soins du journaliste de "Don Juan sourd et aveugle à la fois". En ben, en mauvaise analyste, j'en ai déduit que face à ces handicaps, notre Libidineux Libyen a développé d’autres performances. De toutes les façons, à partir du moment où tout licenciement est "automatique" chez lui, il faut chercher à savoir à quoi donc il se booste. Ne se ferait-il d'ailleurs pas aider par une machine? Hum. Malgré ma témérité légendaire, je n'irai pas faire un reportage sur lui... à moins d'être accompagnée d'un homme comme il n'en est plus aujourd'hui: un Nino qui l'émasculera au moindre dérapage.
Bon, j'ai un boulot à finir à bientôt
Aujourd'hui, je zappe mon réveil. Faut pas être toujours indiscret. Non, mais... Mais si vous êtes curieux, vous pouvez accompagner les soubresauts de Dadis ou répondre aux curieuses questions de Ouelessebougou.
De mon côté, cela fait des semaines que mon téléphone ne vibre plus. A force de tomber à longueur de journée, le vibreur a rendu l'âme. Je ne m'en plains pas, tant qu'on peut (difficilement, certes) me joindre. Alors je me suis dit qu'à défaut de faire vibrer mon téléphone, eh ben, c'est moi qui devrais me laisser vibrer...
Forte de cette courte analyse, un titre capte mon attention: "Audience ratée avec le patron de Exxon Mobil: Dadis vibre les Américains".
Je reste secouée par tant d'aptitude. Franchement. Alors qu'il a fallu un léger tremblement de terre sous-marin pour provoquer un tsunami fin 2004 en Asie, voilà qu'un simple capitaine "vibre" les Américains, là où il a aussi fallu des avions de ligne pour avoir quasiment le même effet. Dadis est donc fort. Ses interventions télévisées très remuantes en témoignent. Il crève l'écran, les accusés crèvent par la suite Les vibrations de Dadis ne sont sans doute pas "homologuées", comme dirait l'autre. Mais quand il dégaine, même "l'un des patrons les plus puissants de la planète" reste humble devant tant de "sarcasme".
Ce patron étasunien, avec ses 45.000 stations service et ses 110.000 employés a poireauté trois heures pour voir Dadis... et vibrer. Il aurait sans doute préféré une secousse tectonique, prélude d'une irruption d'or noir. Mais, fatigué d'attendre le capitaine, il s'est assis et en a oublié de se lever pour saluer le chef de la junte. Ce dernier, sûr de son pouvoir a vivement réagi.
Voici les propos "les moins désagréables" rapportés par l'auteur de l'article : "Ici, c'est chez moi. Je suis le patron de la Guinée. Vous me devez respect et considération. Vous êtes indiscipliné" lui a dit Dadis. Ce Texan (?) dont l'histoire ne dit pas s'il comprend français, est en fait victime du protocole, "cet outil diplomatique" absent de la Guinée, car ce n'est "pas vraiment une priorité pour les dirigeants confrontés à tous les problèmes du monde".
De "vibré", on peut conclure qu'avec son poids de 500 milliards de dollars, le patron d'Exxon Mobbil a été également viré de l'agenda de Dadis.
Leçon: quand Dadis se présente, il faut se lever sinon, il vibre. Avis aux amateurs d'émotions fortes.
Forte de cette courte analyse, un titre capte mon attention: "Audience ratée avec le patron de Exxon Mobil: Dadis vibre les Américains".
Je reste secouée par tant d'aptitude. Franchement. Alors qu'il a fallu un léger tremblement de terre sous-marin pour provoquer un tsunami fin 2004 en Asie, voilà qu'un simple capitaine "vibre" les Américains, là où il a aussi fallu des avions de ligne pour avoir quasiment le même effet. Dadis est donc fort. Ses interventions télévisées très remuantes en témoignent. Il crève l'écran, les accusés crèvent par la suite Les vibrations de Dadis ne sont sans doute pas "homologuées", comme dirait l'autre. Mais quand il dégaine, même "l'un des patrons les plus puissants de la planète" reste humble devant tant de "sarcasme".
Ce patron étasunien, avec ses 45.000 stations service et ses 110.000 employés a poireauté trois heures pour voir Dadis... et vibrer. Il aurait sans doute préféré une secousse tectonique, prélude d'une irruption d'or noir. Mais, fatigué d'attendre le capitaine, il s'est assis et en a oublié de se lever pour saluer le chef de la junte. Ce dernier, sûr de son pouvoir a vivement réagi.
Voici les propos "les moins désagréables" rapportés par l'auteur de l'article : "Ici, c'est chez moi. Je suis le patron de la Guinée. Vous me devez respect et considération. Vous êtes indiscipliné" lui a dit Dadis. Ce Texan (?) dont l'histoire ne dit pas s'il comprend français, est en fait victime du protocole, "cet outil diplomatique" absent de la Guinée, car ce n'est "pas vraiment une priorité pour les dirigeants confrontés à tous les problèmes du monde".
De "vibré", on peut conclure qu'avec son poids de 500 milliards de dollars, le patron d'Exxon Mobbil a été également viré de l'agenda de Dadis.
Leçon: quand Dadis se présente, il faut se lever sinon, il vibre. Avis aux amateurs d'émotions fortes.
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