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Suite à mes randonnées passées, et à un manque plus qu'évident de sommeil, je n'ai pas trop voulu aller loin ce matin. Mais les vieux démons du voyage sont encore là. C'est ainsi que je me suis dit que je devais renoncer à Cuba suite à un conseil judicieux me faisant comprendre que ma révolution n'y serait pas opportune… et puis, depuis que j'ai appris que j'étais moins myope et moins astigmate, hé ben je ne regarde plus trop loin: ça se passe ici. Et de plus, si ça foire, je pourrai toujours me vanter d'avoir vu double tant que l'astigmatisme persiste. Donc j'effectue un bref atterrissage forcé à Dakar. La Havane est décidément trop loin. Les longues distances sont dangereuses vous verrez pourquoi plus bas. Et puis je suis debout malgré mes craintes d'hier. Je vous signale, au passage, que les Iraniens continuent leur boucan. Où qu'ils soient, ils se font vraiment entendre hein? De Genève à Dakar…
Le Populaire offre aujourd'hui une "Une" bien engageante: "Le député pleure, le juge pète les boulons". Mais plus rien à voir dans le journal. Comme je l'ai dit, je vois mieux donc l'association entre "péter" et "boulons" m'a paru assez irrégulière. Grand Amat, j'ai vu. Mais aujourd'hui, mon souci est : ai-je compris? J'ai immédiatement pensé à "plombs" (rassurez-vous, un plomb bien tendre, même si c'est un oxymore que de dire ça dorénavant). Car je pense qu'en général, on pète les plombs et on desserre les boulons. Mais dans cette désormais (vaine?) tentative de comprendre ce que je lis, je "déborne" (dépasse les bornes) souvent. Pourtant, je reste dans les normes de Coumba en décidant de ne pas voler haut, sait-on jamais? Toujours est-il qu'il existe désormais mieux qu'un tournevis pour déboulonner: les explosifs. Eh oui et que ça pète! Ave Bomba, morituri te salutant! C'est mieux que le Ave sida d'hier. La bombe est plus radicale.
Une petite escapade au Mali (diurne de ma part et non nocturne car, ici, il faut faire attention aux associations de certains mots), m'apprend une histoire de couple, comme il en existe beaucoup.
Je dirai simplement à ceux qui ont des 4x4 et qui s'offrent des escapades euh…nocturnes de faire attention. Avant de sortir, vérifiez bien dans la cuisine, où vous n'entrez sûrement jamais, que tout ce qui peut être une arme est bien rangé. Vérifiez l'arrière de vos véhicules et utilisez le rétroviseur. Suivez mon regard (amélioré).
Ainsi, un jeune couple qui a un bébé de quelques mois fait l'objet de cet article. Apparemment, depuis la naissance de l'enfant, Monsieur s'offre des "réunions" à n'en plus finir.
Maline, Malienne évidemment, Madame finit par savoir que Monsieur a une maîtresse. Pour en avoir le cœur net, elle décide de faire un constat de visu, tu vois Amat, l'œil, toujours l'œil, pour bien voir.
Ce fameux soir, elle l'aide même à attacher sa cravate et "demande la permission de se rendre chez sa voisine, malade depuis quelques jours". Tout à imaginer ce qui l'attend, Monsieur est bien sûr d'accord. Car Madame n'est pas seulement maline, elle est polie.
Les scénarios des deux protagonistes diffèrent: l'article nous l'apprend. i["Il était 21 heures. Mais, au lieu d'aller chez la voisine malade, Fantani [Madame] s'arma d'un petit pilon et prit place dans le coffre de la voiture de son mari."]i
Ce dernier ne se doute de rien, bien sûr: i["S.D. [Monsieur] qui ne se doutait de rien, s'installa peu après au volant de sa voiture et… hop ! Première destination : une célèbre pâtisserie de la place. Là, il acheta des mokas, des gâteaux de toutes sortes et 5 poulets, avant de regagner son véhicule". ]iPour les non Maliens, mais malins quand même, le Moka est à la Malienne ce que l'éclair au chocolat est à la bibienne. Suis quand même restée pantoise face au nombre de poulets…Famille africaine quand tu nous tiens…
Ils font ainsi un voyage de 30 minutes (tout ça pour satisfaire sa libido? Tsss tsss) avant d'arriver chez la maîtresse. Monsieur descend fièrement de son véhicule avec ses cadeaux et embrasse sa dulcinée avant de la suivre. Madame voit la scène et appelle le portable de Monsieur. " Où te trouves-tu, mon chéri ?" (toujours polie, hein?). Faut désormais se méfier des mots tendres, ils cachent en général un dessein. Je vous l'ai dit avant-hier, quand je dis à mon fils "chéri", il refuse: "Non, c'est Mohamed". Il a très vite compris.
Voici la réponse de notre héros: "Comme, je te l'ai dit, je suis au bureau en réunion. Je suis d'ailleurs arrivé en retard. Veux-tu bien me laisser maintenant ?".
Je crois que ce n'était pas la bonne réponse car le petit pilon est devenu un instrument de destruction du 4x4…et de Monsieur qui sortit à cause du bruit. Ben, il prit un coup de pilon "aux hanches" avant que Madame ne soit maîtrisée par la foule. Mais elle redevint vite maîtresse de la situation et dirigea le reste de son opération. Puisque, " Ramolli par les coups de pilon à lui administrés par sa femme, il a été traîné par celle-ci jusqu'au volant du véhicule qui pouvait encore démarrer".
Sans doute une belle fin, en espérant que le ramollissement était passager et que les coups se sont arrêtés aux hanches et qu'il ait pu encore conduire 30 minutes. Quelle idée d'aller si loin! Vous voyez que j'ai raison de renoncer à Cuba ?
Mais avis aux conducteurs de 4x4 et amateurs d'escapades : le rétroviseur est très utile. Ceux qui planifient d'en acheter s'assureront de son utilité. Et surtout, ne sous-estimez pas la cuisine, elle regorge d'armes redoutables.
Le Populaire offre aujourd'hui une "Une" bien engageante: "Le député pleure, le juge pète les boulons". Mais plus rien à voir dans le journal. Comme je l'ai dit, je vois mieux donc l'association entre "péter" et "boulons" m'a paru assez irrégulière. Grand Amat, j'ai vu. Mais aujourd'hui, mon souci est : ai-je compris? J'ai immédiatement pensé à "plombs" (rassurez-vous, un plomb bien tendre, même si c'est un oxymore que de dire ça dorénavant). Car je pense qu'en général, on pète les plombs et on desserre les boulons. Mais dans cette désormais (vaine?) tentative de comprendre ce que je lis, je "déborne" (dépasse les bornes) souvent. Pourtant, je reste dans les normes de Coumba en décidant de ne pas voler haut, sait-on jamais? Toujours est-il qu'il existe désormais mieux qu'un tournevis pour déboulonner: les explosifs. Eh oui et que ça pète! Ave Bomba, morituri te salutant! C'est mieux que le Ave sida d'hier. La bombe est plus radicale.
Une petite escapade au Mali (diurne de ma part et non nocturne car, ici, il faut faire attention aux associations de certains mots), m'apprend une histoire de couple, comme il en existe beaucoup.
Je dirai simplement à ceux qui ont des 4x4 et qui s'offrent des escapades euh…nocturnes de faire attention. Avant de sortir, vérifiez bien dans la cuisine, où vous n'entrez sûrement jamais, que tout ce qui peut être une arme est bien rangé. Vérifiez l'arrière de vos véhicules et utilisez le rétroviseur. Suivez mon regard (amélioré).
Ainsi, un jeune couple qui a un bébé de quelques mois fait l'objet de cet article. Apparemment, depuis la naissance de l'enfant, Monsieur s'offre des "réunions" à n'en plus finir.
Maline, Malienne évidemment, Madame finit par savoir que Monsieur a une maîtresse. Pour en avoir le cœur net, elle décide de faire un constat de visu, tu vois Amat, l'œil, toujours l'œil, pour bien voir.
Ce fameux soir, elle l'aide même à attacher sa cravate et "demande la permission de se rendre chez sa voisine, malade depuis quelques jours". Tout à imaginer ce qui l'attend, Monsieur est bien sûr d'accord. Car Madame n'est pas seulement maline, elle est polie.
Les scénarios des deux protagonistes diffèrent: l'article nous l'apprend. i["Il était 21 heures. Mais, au lieu d'aller chez la voisine malade, Fantani [Madame] s'arma d'un petit pilon et prit place dans le coffre de la voiture de son mari."]i
Ce dernier ne se doute de rien, bien sûr: i["S.D. [Monsieur] qui ne se doutait de rien, s'installa peu après au volant de sa voiture et… hop ! Première destination : une célèbre pâtisserie de la place. Là, il acheta des mokas, des gâteaux de toutes sortes et 5 poulets, avant de regagner son véhicule". ]iPour les non Maliens, mais malins quand même, le Moka est à la Malienne ce que l'éclair au chocolat est à la bibienne. Suis quand même restée pantoise face au nombre de poulets…Famille africaine quand tu nous tiens…
Ils font ainsi un voyage de 30 minutes (tout ça pour satisfaire sa libido? Tsss tsss) avant d'arriver chez la maîtresse. Monsieur descend fièrement de son véhicule avec ses cadeaux et embrasse sa dulcinée avant de la suivre. Madame voit la scène et appelle le portable de Monsieur. " Où te trouves-tu, mon chéri ?" (toujours polie, hein?). Faut désormais se méfier des mots tendres, ils cachent en général un dessein. Je vous l'ai dit avant-hier, quand je dis à mon fils "chéri", il refuse: "Non, c'est Mohamed". Il a très vite compris.
Voici la réponse de notre héros: "Comme, je te l'ai dit, je suis au bureau en réunion. Je suis d'ailleurs arrivé en retard. Veux-tu bien me laisser maintenant ?".
Je crois que ce n'était pas la bonne réponse car le petit pilon est devenu un instrument de destruction du 4x4…et de Monsieur qui sortit à cause du bruit. Ben, il prit un coup de pilon "aux hanches" avant que Madame ne soit maîtrisée par la foule. Mais elle redevint vite maîtresse de la situation et dirigea le reste de son opération. Puisque, " Ramolli par les coups de pilon à lui administrés par sa femme, il a été traîné par celle-ci jusqu'au volant du véhicule qui pouvait encore démarrer".
Sans doute une belle fin, en espérant que le ramollissement était passager et que les coups se sont arrêtés aux hanches et qu'il ait pu encore conduire 30 minutes. Quelle idée d'aller si loin! Vous voyez que j'ai raison de renoncer à Cuba ?
Mais avis aux conducteurs de 4x4 et amateurs d'escapades : le rétroviseur est très utile. Ceux qui planifient d'en acheter s'assureront de son utilité. Et surtout, ne sous-estimez pas la cuisine, elle regorge d'armes redoutables.
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Mon réveil? Dingue! Figurez-vous que je me suis réveillée avec une belle déclaration d'amour cubaine. En sms, s'il vous plaît. Mon "Retenez-moi je vais me marier" était-il prémonitoire? Ouh camarades, la révolution est en marche! Qui osera l'arrêter? Même pas Castro !
Grand Amat nous donnait un cours de journalisme. Je pense qu'il fera fortune en se rendant au Mali ou en Guinée. La valeur des Red' chefs y est soit dévaluée ou surévaluée.
Je voyage beaucoup et j'en profite pour jouer de mon charme: hier au Mali, aujourd'hui en Guinée. Mais je reste quand même sensible à la mise en garde de mon oncle: "Pas de Burkinabé, Bibi, cette fois-ci". Pour info: il a célébré mon dernier mariage en date. Dieu seul sait combien j'ai de maris en réserve encore. Même si les prières communes les veulent plus gentlemen, plus craquants, bref, mieux en tout! Faudra-t-il aller à Cuba ou sur Mars? Mystère et boule de gomme...
Mais le mariage n'est pas le sujet de notre chronique. Loin de là. C'est la revue de la presse. Et nous v'là chez mon cher Dadis, qui n'a pas encore fait sa demande, je vous rassure. Et mes pôv' yeux qui tombent sur un titre assez alléchant. Amat me demande de bien "voir". Mais je n'ai que deux yeux et puis ma visite médicale, c'est pour tout à l'heure, en attendant je ne peux qu'être myope et astigmate. Pas extralucide. Même si on me donne des pouvoirs surhumains comme me transformer en quinze hommes en uniforme et passer à tabac qui vous savez. Voici donc le titre de l'article du jour: "L'armée guinéenne dans l'arbitraire". Je n'en croyais pas mes yeux, pardon mon cerveau! Comment? Cette grande armée qui nous offre des procès télévisés comme un feuilleton brésilien et qui nous régale de coups de sang légendaires? L'arbitraire? Je me suis demandé si mon ami Dadis a vu passer ce titre, sinon...
Je continue ma lecture: " Un groupe de troufions appartenant à l'armée nationale a fait lundi après-midi une descente musclée dans le quartier Aviation, Commune de Matoto. Une descente qui fait suite à une attaque dans un bordel (la Marceline) situé au bord de la route". J'avoue que je suis allée consulter le dictionnaire car je n'ai vraiment pas l'habitude de "voir" le mot "troufion". Pour le Larousse, un troufion est "un simple soldat". J'ai eu besoin des bornes (km) d'hier pour avancer car la précision du lieu m'a touchée: "au bord de la route". Ç'aurait pu être en face du bar ou à quelques bornes du fleuve...M'enfin. Mon cerveau un peu plus alerte qu'hier a vite fait le lien: des troufions mettent le bordel dans un bordel. Heureusement que certains sites échappent à la vigilance de nos enfants. Car finalement c'est là où on s'y attend le moins qu'on retrouve les gros mots.
Et ce n'est pas fini, l'auteur de l'article continue de relater la suite des événements:" Selon des sources concordantes, c'est un autre groupe de militaires, sous l'effet de l'alcool, qui auraient saccagé le bar, avant de s'en prendre aux filles qui s'y prostituent, dont une de 12 ans. Quand ils eurent fini de prendre tout ce dont ils avaient besoin dimanche à 22 heures, les jeunes badauds qui avaient accouru pour vivre en live le spectacle d'une fraction de l'armée se sont aussi donné à coeur joie. C'est ainsi que le propriétaire a crié au pillage de jeunes du quartier." La description laisse béat. J'avoue qu'il y a de quoi écarquiller les yeux. Voit-on pour autant mieux avec des yeux écarquillés ? Je n'ose une autre attaque frontale de Grand Amat, mais bien malin qui me dira ce qu'englobe "tout ce dont ils avaient besoin". Déjà, je pense que le propriétaire a besoin de lunettes. Le pillage est-il du seul fait des jeunes du quartier? Il est vrai que face à l'aveuglement général, il est difficile de faire la différence entre les troufions et les jeunes badauds. Moi-même je suis perdue. Mais l'alcool a des effets. Martin (i) ne peut nous prouver le contraire.
La chute de l'article (pour les non journalistes, la chute est la conclusion journalistique) est encore plus "entraîneuse" (faut bien rester dans l'humeur du jour). Notre cher journaliste conclut ainsi: " Tenue au courant de la situation, c'est ainsi que ce groupe de troufions a fait une descente des plus musclées dans ledit qartier pour s'en prendre à tous les Jeunes, avant d'embarquer les Prostituées pour le Camp Alpha Yaya:bonjour le Sida!"
Il y a toujours cette hermaphodicité, croyez-moi, pour ce "groupe tenue au courant" mais dans la confusion générale: troufions+jeunes+prostituées+propriétaire, c'est assurément le flou total. La majuscule des jeunes m'a juste fait penser que l'auteur de l'article les tient en plus grande estime que les troufions. Et lorsque j'ai vu les "Prostituées", j'ai compris que ces femmes jouaient également un beau rôle dans l'histoire. Toutefois, j'étais déjà par terre quand, en quittant l'article, hé ben on m'a forcée à revenir: "bonjour le Sida!"
Qui pourrait avoir l'outrecuidance de saluer ainsi ce fléau? C'est le coup (pas dans le nez) de trop. Si j'arrive à me remettre sur les deux pattes, à voir l'ophtalmo, hé bien j'y verrai sans doute mieux demain... ah Marceline, auteur d'une nouvelle migraine! Mais j'irai me réfugier à Cuba...
Hasta la vista
Je voyage beaucoup et j'en profite pour jouer de mon charme: hier au Mali, aujourd'hui en Guinée. Mais je reste quand même sensible à la mise en garde de mon oncle: "Pas de Burkinabé, Bibi, cette fois-ci". Pour info: il a célébré mon dernier mariage en date. Dieu seul sait combien j'ai de maris en réserve encore. Même si les prières communes les veulent plus gentlemen, plus craquants, bref, mieux en tout! Faudra-t-il aller à Cuba ou sur Mars? Mystère et boule de gomme...
Mais le mariage n'est pas le sujet de notre chronique. Loin de là. C'est la revue de la presse. Et nous v'là chez mon cher Dadis, qui n'a pas encore fait sa demande, je vous rassure. Et mes pôv' yeux qui tombent sur un titre assez alléchant. Amat me demande de bien "voir". Mais je n'ai que deux yeux et puis ma visite médicale, c'est pour tout à l'heure, en attendant je ne peux qu'être myope et astigmate. Pas extralucide. Même si on me donne des pouvoirs surhumains comme me transformer en quinze hommes en uniforme et passer à tabac qui vous savez. Voici donc le titre de l'article du jour: "L'armée guinéenne dans l'arbitraire". Je n'en croyais pas mes yeux, pardon mon cerveau! Comment? Cette grande armée qui nous offre des procès télévisés comme un feuilleton brésilien et qui nous régale de coups de sang légendaires? L'arbitraire? Je me suis demandé si mon ami Dadis a vu passer ce titre, sinon...
Je continue ma lecture: " Un groupe de troufions appartenant à l'armée nationale a fait lundi après-midi une descente musclée dans le quartier Aviation, Commune de Matoto. Une descente qui fait suite à une attaque dans un bordel (la Marceline) situé au bord de la route". J'avoue que je suis allée consulter le dictionnaire car je n'ai vraiment pas l'habitude de "voir" le mot "troufion". Pour le Larousse, un troufion est "un simple soldat". J'ai eu besoin des bornes (km) d'hier pour avancer car la précision du lieu m'a touchée: "au bord de la route". Ç'aurait pu être en face du bar ou à quelques bornes du fleuve...M'enfin. Mon cerveau un peu plus alerte qu'hier a vite fait le lien: des troufions mettent le bordel dans un bordel. Heureusement que certains sites échappent à la vigilance de nos enfants. Car finalement c'est là où on s'y attend le moins qu'on retrouve les gros mots.
Et ce n'est pas fini, l'auteur de l'article continue de relater la suite des événements:" Selon des sources concordantes, c'est un autre groupe de militaires, sous l'effet de l'alcool, qui auraient saccagé le bar, avant de s'en prendre aux filles qui s'y prostituent, dont une de 12 ans. Quand ils eurent fini de prendre tout ce dont ils avaient besoin dimanche à 22 heures, les jeunes badauds qui avaient accouru pour vivre en live le spectacle d'une fraction de l'armée se sont aussi donné à coeur joie. C'est ainsi que le propriétaire a crié au pillage de jeunes du quartier." La description laisse béat. J'avoue qu'il y a de quoi écarquiller les yeux. Voit-on pour autant mieux avec des yeux écarquillés ? Je n'ose une autre attaque frontale de Grand Amat, mais bien malin qui me dira ce qu'englobe "tout ce dont ils avaient besoin". Déjà, je pense que le propriétaire a besoin de lunettes. Le pillage est-il du seul fait des jeunes du quartier? Il est vrai que face à l'aveuglement général, il est difficile de faire la différence entre les troufions et les jeunes badauds. Moi-même je suis perdue. Mais l'alcool a des effets. Martin (i) ne peut nous prouver le contraire.
La chute de l'article (pour les non journalistes, la chute est la conclusion journalistique) est encore plus "entraîneuse" (faut bien rester dans l'humeur du jour). Notre cher journaliste conclut ainsi: " Tenue au courant de la situation, c'est ainsi que ce groupe de troufions a fait une descente des plus musclées dans ledit qartier pour s'en prendre à tous les Jeunes, avant d'embarquer les Prostituées pour le Camp Alpha Yaya:bonjour le Sida!"
Il y a toujours cette hermaphodicité, croyez-moi, pour ce "groupe tenue au courant" mais dans la confusion générale: troufions+jeunes+prostituées+propriétaire, c'est assurément le flou total. La majuscule des jeunes m'a juste fait penser que l'auteur de l'article les tient en plus grande estime que les troufions. Et lorsque j'ai vu les "Prostituées", j'ai compris que ces femmes jouaient également un beau rôle dans l'histoire. Toutefois, j'étais déjà par terre quand, en quittant l'article, hé ben on m'a forcée à revenir: "bonjour le Sida!"
Qui pourrait avoir l'outrecuidance de saluer ainsi ce fléau? C'est le coup (pas dans le nez) de trop. Si j'arrive à me remettre sur les deux pattes, à voir l'ophtalmo, hé bien j'y verrai sans doute mieux demain... ah Marceline, auteur d'une nouvelle migraine! Mais j'irai me réfugier à Cuba...
Hasta la vista
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Avant-hier, j'ai reçu un coup de fil un peu alarmant d'un de mes lecteurs qui s'inquiétait de ma soudaine "disparition" de notre désormais forum. Il est vrai que je n'ai pas animé ma chronique depuis un certain temps. Non que je sois devenue subitement insomniaque ou au contraire piquée par je ne sais quelle mouche tsé-tsé. J'aurais aussi pu, vu les circonstances, me réfugier dans mon chagrin... mais c'est la longue Pâque juive qui est à l'origine de mon silence. Vas-y que je te prenne un jour ici, une demi-journée là, deux jours encore là. Et me v'là perdant mes réflexes. Quant à la maison, je ne pense même pas y écrire, à moins d'écourter davantage mes nuits. Car si mes chroniques sont légères, le poids (physique) des enfants, hé hé n'aide qu'à la "bureaucratie". Quand Momo ("Non, c'est Mohamed" exige-t-il maintenant) monte sur les genoux un nombre interminable de fois, le cerveau aussi s'alourdit.
Donc, pour un temps, un bref instant, j'ose reprendre ma plume. Il est vrai que les gambas sont en rupture. Les pêcheurs se reconvertissent dans le convoyage de clandestins. Le cuissot, n'en parlons pas! Les chasseurs sont devenues les proies.
Mon réveil? Ouh très difficile. Des gens qui battaient le tamtam juste à côté hier soir. Ce qui n'arrange pas à alléger le cerveau. Il bouillonne ces jours-ci. Tellement fort que j'ai envie de vous dire "Retenez-moi, je vais me marier!" Ah ah. Pour de faux. Mais c'est la première phrase de mon futur bouquin, à moins que ce ne soit le titre. Je le trouve mieux que "Au secours Bibi va se remarier", "Bibi se trompe de mari" ou encore "Bibi ou l'art de se planter dans le mariage". Judicieusement proposés par certaines personnes. Ça n'encourage pas hein? Mais au moins ça fait sourire. Le but de mon opération.
J'étais encore sur un site malien lorsque mon regard - assez vif malgré un changement imminent de lunettes - est tombé sur ceci "Au pays des aveugles les bornes sont rois, dit-on." Mes yeux ont souffert, mon cerveau encore plus. Je le confirme. Car je me suis surprise à penser aux bornes fontaines, aux bornes de la route et mes souvenirs sont allés à Libreville avec l'hermaphrodicité. Je me demandais comment qualifier ces "bornes"? En plus, je suis restée muette. Ce qui n'est pas étonnant quand on écrit. Mais si l'on connaît ma propension à soliloquer, Martin (e-a-i-o-ez) ne me contredira pas...
Mais les tamtams de la veille ont eu trop d'effet et finalement je n'ai pas cherché trop loin combien de kilomètres, euh pardon "bornes"? Puis je me suis dit qu'il a oublié un accent: "les bornés sont rois". Et malgré le tapage ambiant de la foire iranienne à côté qui ne joue qu'une musique super entraînante et amplifiant la migraine, je me suis dit que je ne pouvais pas passer du visuel au caractère? Non? Mais bon, on peut toujours être borné et diriger les aveugles comme on peut ne pas avoir de limites et devenir des rois bornes. Des reines bornes? Non ce n'est plus dans le mood, d'ailleurs les 9 homosexuels sénégalais viennent d'être relaxés. Alors pourquoi douter de la nature?
Je reste toutefois perplexe face à la musique jouée par nos Iraniens chez qui une journaliste vient d'hériter de 8 ans de prison pour espionnage...ont-ils vraiment le droit d'écouter toute cette musique et de la jouer? Mais je ne puis me plaindre d'entendre "Natural Mystic" de Bob Marley.
Pour revenir à la revue presse malienne, elle a été instructive: à l'instar du Sénégal, le blanchiment d'argent sale est une réalité au Mali. Cela se traduit dans cette phrase: "Cette filière de drogue qui n'épargne pas notre pays risque d'entamer la crédibilité du gouvernement, puisqu'un des leurs serait cité de surcroît général de l'armée malienne." Le style télégraphique qu'on ma souvent reproché naguère à l'école trouve son écho dans cette phrase ou alors je suis moi aussi subitement aveuglée par les mots...
Enfin, j'ai appris un nouveau mot: Vegal pour vérificateur général. Les tamtams ont eu beau compresser mon esprit, j'y ai d'abord vu un nouveau médicament genre Viagra. Grand Amat ne me contredira pas.
Et c'est sur un air de Bob Marley que je vous quitte, le cerveau davantage ratatiné. En espérant qu'il retrouve son élasticité d'ici demain. Un peu de gym sera la bienvenue..
Mon réveil? Ouh très difficile. Des gens qui battaient le tamtam juste à côté hier soir. Ce qui n'arrange pas à alléger le cerveau. Il bouillonne ces jours-ci. Tellement fort que j'ai envie de vous dire "Retenez-moi, je vais me marier!" Ah ah. Pour de faux. Mais c'est la première phrase de mon futur bouquin, à moins que ce ne soit le titre. Je le trouve mieux que "Au secours Bibi va se remarier", "Bibi se trompe de mari" ou encore "Bibi ou l'art de se planter dans le mariage". Judicieusement proposés par certaines personnes. Ça n'encourage pas hein? Mais au moins ça fait sourire. Le but de mon opération.
J'étais encore sur un site malien lorsque mon regard - assez vif malgré un changement imminent de lunettes - est tombé sur ceci "Au pays des aveugles les bornes sont rois, dit-on." Mes yeux ont souffert, mon cerveau encore plus. Je le confirme. Car je me suis surprise à penser aux bornes fontaines, aux bornes de la route et mes souvenirs sont allés à Libreville avec l'hermaphrodicité. Je me demandais comment qualifier ces "bornes"? En plus, je suis restée muette. Ce qui n'est pas étonnant quand on écrit. Mais si l'on connaît ma propension à soliloquer, Martin (e-a-i-o-ez) ne me contredira pas...
Mais les tamtams de la veille ont eu trop d'effet et finalement je n'ai pas cherché trop loin combien de kilomètres, euh pardon "bornes"? Puis je me suis dit qu'il a oublié un accent: "les bornés sont rois". Et malgré le tapage ambiant de la foire iranienne à côté qui ne joue qu'une musique super entraînante et amplifiant la migraine, je me suis dit que je ne pouvais pas passer du visuel au caractère? Non? Mais bon, on peut toujours être borné et diriger les aveugles comme on peut ne pas avoir de limites et devenir des rois bornes. Des reines bornes? Non ce n'est plus dans le mood, d'ailleurs les 9 homosexuels sénégalais viennent d'être relaxés. Alors pourquoi douter de la nature?
Je reste toutefois perplexe face à la musique jouée par nos Iraniens chez qui une journaliste vient d'hériter de 8 ans de prison pour espionnage...ont-ils vraiment le droit d'écouter toute cette musique et de la jouer? Mais je ne puis me plaindre d'entendre "Natural Mystic" de Bob Marley.
Pour revenir à la revue presse malienne, elle a été instructive: à l'instar du Sénégal, le blanchiment d'argent sale est une réalité au Mali. Cela se traduit dans cette phrase: "Cette filière de drogue qui n'épargne pas notre pays risque d'entamer la crédibilité du gouvernement, puisqu'un des leurs serait cité de surcroît général de l'armée malienne." Le style télégraphique qu'on ma souvent reproché naguère à l'école trouve son écho dans cette phrase ou alors je suis moi aussi subitement aveuglée par les mots...
Enfin, j'ai appris un nouveau mot: Vegal pour vérificateur général. Les tamtams ont eu beau compresser mon esprit, j'y ai d'abord vu un nouveau médicament genre Viagra. Grand Amat ne me contredira pas.
Et c'est sur un air de Bob Marley que je vous quitte, le cerveau davantage ratatiné. En espérant qu'il retrouve son élasticité d'ici demain. Un peu de gym sera la bienvenue..
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Je n'arrive pas à me réveiller. Hier soir, j'ai dévoré le dernier numéro du Nouvel Obs et je me retrouve si "endormie" que Martin (e, o, ez, i) estime que je manque de gambas. Elle est même parvenue à la conclusion que j'ai dû me contenter de crevettes, au lieu de commander des gambas. Il est vrai que hier midi, mon repas était agrémenté de crevettes…De là à ce que j'en passe une nuit blanche, source de fatigue aujourd'hui, je n'ose sauter à cette conclusion. Cher (ère) Martin (e, o, ez, i), les fruits de mer restent des fruits de mer. Ne spéculons pas trop.
Malgré cette grande fatigue, j'ai pu noter çà et là quelques incohérences et fautes dans la presse. J'ai été tout de suite interpellée par le fait que des "squelettes d’êtres humaines enfouis dans la mairie avaient été découverts par des ouvriers." Il s'agit de la mairie de Rufisque. Une mairie aux enjeux "mystiques". Je n'ai toujours pas compris pourquoi "humaines" est au féminin et tout le reste au masculin. Peut-être que l'émotion de l'auteur était très forte face à tant d'inhumanité. Surtout qu'il ajoute que les membres de la coalition Sopi qui veulent garder leurs sièges ont "inscrit les noms des conseillers élus sur une tête de bœuf qu’ils ont jetée dans la mer". Il s'agit bien sûr de conseillers de l'opposition. Une tête de bœuf est donc capable de contenir l'opposition de Rufisque? Il va falloir, après les nominations, que les habitants restent vigilants. On ne sait jamais. Je ne sais quelles seront les conséquences de tous ces actes, mais tant que les squelettes restent masculins, la tête de bœuf bien étiquetée, je crois que l'issue restera mystique ou mythique.
J'aime Dadis. Vous le savez. Il suscite beaucoup de passion. Mon amour pour lui est assez relatif toutefois. Et un certain Dr Barry de Montpellier - ville où Wade s'est fait hué - lui a écrit une lettre. Je ne sais en quoi il est docteur, ce Barry mais j'ai ma petite idée. Cela d'autant plus qu'il est très expressif. Ainsi, dès le début de sa lettre, il affirme : "qui ne dit rein devant le mal consent". Je venais juste de parcourir le dossier de la Gazette sur les "12.000 condamnés à mort" à cause d'insuffisance rénale. Le rein est important, alors ne pas le dire est primordial si l'on veut consentir. Alors, chaque fois que je protesterai, et Dieu sait que je sais protester, je dirai "rein". "Chéri (e) rein". Quoique le rein est assez proche de… mais non je m'égare du sujet. L'auteur de la lettre ouverte donc reste dans le "mood" de la journée qui veut que le féminin et le masculin ne fassent plus qu'un. Un français hermaphrodite. Il est vrai que le français pose trop de problèmes. C'est d'ailleurs ce que je lisais dans le fameux Nouvel Obs avec un article sur des réformes nécessaires, mais bloquées par des grammatiqueux. Car depuis qu'il a été conseillé d'écrire "ognon" et non "oignon" personne n'a osé appliquer cela. Mais bref, passons. J'ai appris, au fil de la lettre, que M. Barry est "l'un des victimes" des actes de l'équipe de Dadis. J'avais raison de croire que les passions iraient crescendo avec Dadis au point de faire perdre même les notions élémentaires. Je ne savais cependant pas que la langue en serait hermaphrodite… M. Barry crie à l'injustice car son "domaine" lui a été retiré par la junte, domaine dont l'achat "est l’aboutissement d’une longue labeur sous le rude climat d’Europe que vous connaissez bien". Il s'adresse à Dadis. Ce dernier, je l'ai lu quelque part, est censé avoir fait ses études au Mali. Remarque qu'il pourrait avoir connu l'Europe à partir des collines bamakoises ou d'ailleurs... En tout cas, j'ai repris mon dictionnaire. Chose que je n'avais pas faite depuis quelques jours, histoire de vérifier si "labeur" est bien masculin. M. Barry continue: "Les questions dont je me pose sont entre autres les suivantes". Lorsque j'ai essayé de comprendre "dont", mon esprit a refusé. J'ai ingurgité une bonne dose de chocolat, mais le moteur a encore refusé de démarrer. J'ai donc continué ma lecture avec un M. Barry qui reste catégorique: "ce qui reste claire, ce que la vérité triomphera".
En tout cas, ici et maintenant, ce qui est clair c'est que malgré mon éclair au chocolat, mon esprit est toujours brumeux, c'est sans doute un signal pour passer aux gambas et au Martini Rosso afin de relancer le moteur. Merci Martin (e, i, o, ez) d'ajouter à mon remède le cuissot de chevreuil (sauce) grand veneur. Je me ferai un grand plaisir d'essayer ça ce soir…tu en auras des nouvelles demain. Oups!!! C'est la soirée Desperate Housewives sur Canal. Quel dilemme: cuissot ou désespoir? Ha! Ha! Réponse gastronomique et exotique demain…si je survis au cuissot…Au fait, y a-t-il du chevreuil à Dakar?
J'aime Dadis. Vous le savez. Il suscite beaucoup de passion. Mon amour pour lui est assez relatif toutefois. Et un certain Dr Barry de Montpellier - ville où Wade s'est fait hué - lui a écrit une lettre. Je ne sais en quoi il est docteur, ce Barry mais j'ai ma petite idée. Cela d'autant plus qu'il est très expressif. Ainsi, dès le début de sa lettre, il affirme : "qui ne dit rein devant le mal consent". Je venais juste de parcourir le dossier de la Gazette sur les "12.000 condamnés à mort" à cause d'insuffisance rénale. Le rein est important, alors ne pas le dire est primordial si l'on veut consentir. Alors, chaque fois que je protesterai, et Dieu sait que je sais protester, je dirai "rein". "Chéri (e) rein". Quoique le rein est assez proche de… mais non je m'égare du sujet. L'auteur de la lettre ouverte donc reste dans le "mood" de la journée qui veut que le féminin et le masculin ne fassent plus qu'un. Un français hermaphrodite. Il est vrai que le français pose trop de problèmes. C'est d'ailleurs ce que je lisais dans le fameux Nouvel Obs avec un article sur des réformes nécessaires, mais bloquées par des grammatiqueux. Car depuis qu'il a été conseillé d'écrire "ognon" et non "oignon" personne n'a osé appliquer cela. Mais bref, passons. J'ai appris, au fil de la lettre, que M. Barry est "l'un des victimes" des actes de l'équipe de Dadis. J'avais raison de croire que les passions iraient crescendo avec Dadis au point de faire perdre même les notions élémentaires. Je ne savais cependant pas que la langue en serait hermaphrodite… M. Barry crie à l'injustice car son "domaine" lui a été retiré par la junte, domaine dont l'achat "est l’aboutissement d’une longue labeur sous le rude climat d’Europe que vous connaissez bien". Il s'adresse à Dadis. Ce dernier, je l'ai lu quelque part, est censé avoir fait ses études au Mali. Remarque qu'il pourrait avoir connu l'Europe à partir des collines bamakoises ou d'ailleurs... En tout cas, j'ai repris mon dictionnaire. Chose que je n'avais pas faite depuis quelques jours, histoire de vérifier si "labeur" est bien masculin. M. Barry continue: "Les questions dont je me pose sont entre autres les suivantes". Lorsque j'ai essayé de comprendre "dont", mon esprit a refusé. J'ai ingurgité une bonne dose de chocolat, mais le moteur a encore refusé de démarrer. J'ai donc continué ma lecture avec un M. Barry qui reste catégorique: "ce qui reste claire, ce que la vérité triomphera".
En tout cas, ici et maintenant, ce qui est clair c'est que malgré mon éclair au chocolat, mon esprit est toujours brumeux, c'est sans doute un signal pour passer aux gambas et au Martini Rosso afin de relancer le moteur. Merci Martin (e, i, o, ez) d'ajouter à mon remède le cuissot de chevreuil (sauce) grand veneur. Je me ferai un grand plaisir d'essayer ça ce soir…tu en auras des nouvelles demain. Oups!!! C'est la soirée Desperate Housewives sur Canal. Quel dilemme: cuissot ou désespoir? Ha! Ha! Réponse gastronomique et exotique demain…si je survis au cuissot…Au fait, y a-t-il du chevreuil à Dakar?
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