Crise au Japon : cinq ambassades ouest africains ferment temporairement

Plus de 24 pays, essentiellement africains, ont jusqu’ici fermé leur chancellerie. Parmi ces pays figurent le Burkina Faso, le Bénin, le Liberia, et le Nigeria.

Face à cette crise, la banque sud africaine Standard Bank cité par l’Agence de presse panafricaine (Pana) a d’ores et déjà averti : « très clairement, les pays africains doivent se préparer à une baisse inévitable des volumes d’aide et d’échanges avec le Japon à court et peut-être moyen terme ».

Les Africains représentent la plus faible population d’étrangers à Tokyo, selon des informations collectés par Ouestafnews. Ils ne représentent au total que « quelques milliers » dont une majorité d’anglophones composée de Nigérians et de Ghanéens.

Le vendredi 14 mars 2011 un puissant tremblement de terre suivi d’un tsunami a frappé le Japon occasionnant des dégâts chiffrés selon divers sources à plus de 200 milliards de dollars. Cette terrible tragédie, qui a déjà fait plusieurs milliers de morts et davantage de disparus a secoué de plein fouet le dispositif nucléaire japonais. Douze jours après le séisme, des nuages radioactifs continuent toujours de s’échapper des installations, d’où la crainte d’une autre catastrophe.

Le bilan, non définitif et sans cesse en hausse de cette triple tragédie, faisait état de plus de 26.000 (morts et disparus) à la date du 24 mars 2011.