Ghana : la ruée vers le pétrole se poursuit

Un accord en joint-venture a été signé dans ce cadre entre le gouvernement, la société nationale
Ghana National Petroleum Corporation (GNPC), la compagnie australienne Tap Oil Limited et deux compagnies américaines, Afex International et Challenger Minerals Incorporated, selon le site d’information Ghana web.

« La compagnie australienne va contrôler 36% des parts, les deux compagnies américaines 27% et 10% (vont) à la partie ghanéenne », précise la même source qui ajoute que « les explorations se dérouleront dans un rayon de 2 000 mètres carrés, de Tema à Ningo (Est), une zone où les réserves sont estimées à environ à 100 millions de barils ».

La découverte du pétrole au Ghana a été officiellement annoncé en juin 2007 après des années de prospection.

Plusieurs découvertes ont été faites dont celle du « champ Jubilee », aux larges des côtes du pays dont les réserves sont estimées à environ 1,8 milliards de barils.

Cependant, la découverte de l’or noir au Ghana, a remis sur le tapis une querelle frontalière, notamment avec son voisin ivoirien (faible producteur de pétrole avec 50.000 barils/ jour) qui estime qu’une des découvertes a été faite dans son espace maritime.

Ces deux pays n’ont jamais tracé de manière définitive leur frontière maritime, respectant une sorte de tracé qu’ils appellent « ligne médiane » depuis les indépendances.

Tout en essayant la piste des négociations, les deux pays ont chacun porté l’affaire devant les instances internationales pour arbitrage..