Intense lobbying contre l’industrie de l’or en Afrique de l’ouest

Rand Refinery, touché par une chute de la production aurifère sud africaine, s’est fixé comme objectif de traiter tout l’or en provenance des nouveaux sites qui seront développés dans les prochaines années sur le continent, selon son Directeur général Alan Muir, cité par des médias spécialisés.
La production sud africaine se situe actuellement à environ 300 tonnes contre un millier de tonnes en 1970.
Rand Refinery, qui "a convaincu le Mali à ne pas se doter d’une usine de traitement de l’or, croit également avoir réussi à faire changer d’avis le gouvernement ghanéen qui voulait se doter d’une unité industrielle pour la production d’or destinée au secteur de la bijouterie artisanale, en vue de créer de nouveaux emplois", rapporte la site web miningmix.
La firme a une capacité de 1200 tonnes. Elle traite déjà 80 % de la production d’or sur le continent (hors Afrique du sud), alors qu’il y a cinq ans, elle ne traitait aucun gramme d’or extrait des mines africaines.
Le Mali et le Ghana sont parmi les grands producteurs d’or de la sous région ouest africaine et du continent.
Rand Refinery, qui a un projet de modernisation de ses usines, affirme clairement vouloir se positionner comme l’usine de référence pour le traitement de l’or sur l’ensemble de l’Afrique.