La francophonie projette le cinéma africain à Cannes

Il s’agit des films, « Il va pleuvoir sur Conakry » de Cheick Fantamady Camara (Guinée) ; « Africa Paradis » de Sylvestre Amoussou (Bénin) ; « Far, la reine des eaux » de Salif Traoré (Mali) ; « Tartina City » de Serge Issa Coelo (Tchad) ; « Matin bonheur » de Gaïté Fofana (Guinée) ; « Les Saignantes » de Jean Pierre Bekolo (Cameroun) ; « Juju Factory » de Balufu bakupa Kanyinda (République démocratique du Congo) ; « Le sourire du Serpent » de Mama Keïta (Guinée), selon un communiqué de l’OIF parvenu à Ouestanfnews.
Cette action s’inscrit dans la logique du soutien que l’OIF entend apporter au cinéma africain de manière générale.
Ainis en février dernier la Francophonie avait apporté son soutien à la 20ème édition du Festival panafrician de Cinéma de Ouagadougou Fespaco et le patron de l’Organisation, l’ancien chef d’Etat sénégalais, Abdou Diouf, s’était personellement déplacé à Ouagadougou pour assister à la plus grande manifestation cinématographique africaine.
Par ailleurs, des cinéastes reconnus comme Gaston Kaboré du Burkina Faso ou des critiques de cinéma tel que Baba Diop du Sénégal sont conviés à des "rencontres professionnelles sur les enjeux du secteur" aux côté de leurs collègues d’autres pays du Sud. (Ouestafnews)