L’Afrique de l’ouest en bref à 13H 00 GMT – 01/03/2017 : Sénégal, Gambie, Burkina Faso, Bénin : agriculture, OGM, élections, marché financier, société, diaspora, Mo Ibrahim.

Sénégal : l’Etat favorable à l’usage des OGM

L’État du Sénégal s’est engagé favorablement à l’usage des organismes génétiquement modifiés (Ogm) à condition d’une mise en place des mécanismes de « précautions sur la base d’une régulation dynamique » a annoncé le Chef de l’État sénégalais, Macky Sall, cité par l’APS.  « Il nous faut avancer parce que nous avons des impératifs en matière de sécurité alimentaire », a-t-il soutenu. Tout en estimant que la problématique que pose cette innovation technologique, n’est pas seulement scientifique mais également politique.

Gambie : l’Assemblée nationale supprime l’âge limite pour la présidentielle

Le Parlement gambien a adopté le 28 février 2017, une loi supprimant de la Constitution la limité d’âge à 65 ans pour les candidats à l’élection présidentielle, rapporte l’AFP. Cette limite d’âge, également valable pour les candidats à la vice-présidence, avait été fixée après révision de la Constitution entrée en vigueur en 1997 selon la même source. 

Bénin : lancement d’un emprunt obligataire de 150 milliards FCFA

L’Etat du Bénin vient de lancer un emprunt obligataire de 150 milliards FCFA par appel public à l’épargne sur le marché financier régional, informe Lejecos. Cette levée de fond s’inscrit dans le cadre de l’exécution du calendrier 2017 des émissions de titres publics du gouvernement béninois pour le financement d’une partie du Programme national d’investissement (PNI). Elle servira, selon la même source, la prise en charge des secteurs de l’agriculture, du tourisme, des transports et des travaux publics.

Burkina: l’organe électoral demande « soutien » à l’organisation musulmane pour les réformes

La Commission électorale indépendante burkinabé (Ceni) a demandé un « soutien » auprès de la Fédération des associations islamiques burkinabés (Faib) pour une nouvelle réforme électorale, particulièrement, celle aux Burkinabés vivant hors du pays de voter en 2020, a annoncé le président de la Ceni, Newton Barry. « La Ceni est venue faire un exposé à la Faib pour lui permettre de suivre l’ensemble des réformes que nous proposons d’engager ou de mettre en œuvre autour des enjeux évidemment du vote des Burkinabés de l’étranger, de la révision du fichier électoral, de l’utilisation de la carte nationale et de la carte consulaire comme document de vote désormais dans notre pays », a expliqué le premier responsable de l’organe électoral, cité par les médias locaux.

Afrique : Mo Ibrahim encore une fois n’a pas trouvé de candidat pour son prix

La fondation Mo Ibrahim a annoncé, le 28 février, ne pas avoir trouvé de candidat ayant réuni l’ensemble des qualités requises en 2016 pour lui attribuer son prix qui récompense l’excellence du leadership des anciens chefs d’État africains.« La barre a été placée très haut quand le prix a été lancé. (…) Après mûre réflexion, le comité a décidé de ne pas attribuer le prix 2016 », a expliqué Salim Ahmed Salim, président du Comité d’attribution du Prix, dans un communiqué. Depuis la mise en place de ce prix, il y a dix ans, il n’ a été attribué que cinq fois. Doté de 5 millions de dollars, ce prix encourage la bonne gouvernance et le leadership en Afrique, il est attribué à d’anciens chef d’Etats ayant fait preuve de telles qualités.