L’Afrique de l’ouest en bref à 13H 00 GMT – 01/08/2016 – Sénégal, Mali, Sénégal, Guinée Bissau : production agricole, riziculture, fiscalité, exonérations, Etat d’urgence, prolongation.

Sénégal – agriculture

Les produits arachidiers du Sénégal durant les cinq premiers mois de 2016 ont connu une forte chute de 94,3% comparé à la même période de l’année 2015, selon  la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE), citée par Apanews. Le cumul de ces produits s’est établi à 1.800 tonnes contre 31.400 tonnes durant les cinq premiers mois de 2015, soit un plongeon de 29.600 tonnes. Cette situation est due à la contreperformance de la production d’huile brute qui a enregistré une baisse de 95,9%, passant de 12.600 tonnes durant les cinq premiers mois de 2015 à seulement 500 tonnes un an plus tard.

Sénégal – impôts – exonération

Le Sénégal accorde beaucoup d’exonérations fiscales. En 2013, leur montant était de 534 milliards de francs Cfa, soit 7,3% du Produit intérieur brut (Pib) du pays, rapporte le quotidien privé local ‘Le Quotidien’ .  Au sein de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) un seuil de 7% est fixé pour les exonérations fiscales.

Mali – Etat d’urgence

Au Mali, l’Assemblée nationale a voté le 30  juillet 2016, une prolongation de  l’état d’urgence a été prorogé jusqu’au 29 mars 2017 , apprend-t-on de source médiatique locale. Cette mesure d’exception a été instaurée à plusieurs reprises au Mali depuis l’attaque, le 20 novembre 2015, de l’hôtel Radisson Blu de Bamako par des jihadistes (20 morts, outre deux assaillants tués).Son dernier rétablissement remonte au 21 juillet, 2016  au lendemain d’un assaut contre un camp de l’armée à Nampala, dans la région de Ségou (centre), où 17 soldats ont été tués et 35 blessés.

Guinée Bissau – Agriculture – Riz

La Guinée Bissau se fixe comme objectif une production de 80000 tonnes de riz en 2016, selon son premier ministre, Baciro Dja qui a fait cette annonce le 31 juillet 2016 à l’occasion du démarrage de la campagne agricole. Dans ce projet, le gouvernement va compter sur l’aide de la de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) à hauteur de 1 124 milliards  FCFA sous forme de dons.