L’Afrique de l’ouest en bref à 13H 00 GMT – 02/11/2016 – Niger, Burkina Faso, Mali, Côte d’Ivoire, Togo : politique, référendum, résultats, violence, Tahoua, Ansardine, finance, bourse, Coris Bank, Ecobank.

Niger : 18 morts à Tahoua dans des violences intercommunautaires

Des affrontements entre éleveurs et agriculteurs survenu le 01 novembre 2016 ont fait 18 morts et une quarantaine de blessés dans le village de Bangui dans la région de Tahoua (nord-est). Les conflits entre agriculteurs et éleveurs sont dits récurrents dans ce pays, surtout pendant la période des récoltes qui coïncide avec la transhumance vers les grandes aires de pâturage.

Togo : Ecobank lance une solution de paiement mobile

Le groupe Ecobank en partenariat avec Mastercard va déployer une solution de paiement mobile dénommée MasterpassQR, qui sera disponible dans 33 pays africains avant la fin de l’année, selon une annonce du groupe bancaire panafricain dont le siège est basé à Lomé au Togo. Masterpass QR n’est pour le moment disponible qu’au Nigéria.

Burkina Faso : début de l’OPV de Coris Bank

La société Coris Bank International a lancé ce mercredi 2 novembre 2016 à Ouagadougou une opération d’une offre publique de vente de 1.250.000 actions d’un montant global de 36.750.000 FCFA pour un prix d’émission de 30.000 FCFA. Les souscriptions seront clôturées,  le18 novembre 2016.

Côte d’Ivoire : faible participation au référendum

La nouvelle constitution de la Côte d’Ivoire a été adoptée à 93,42% des suffrages pour un taux de participation de 42,42%, selon les chiffres provisoires fournis par la Commission Electorale Independante (CEI). L’opposition politique avait apposé un fort refus de cette nouvelle constitution, qu’elle juge « monarchique ».

Mali : Ansardin dément tout accord de cessez-le-feu

Le groupe armé malien Ansardine a démenti avoir adressé une lettre au président du Haut-Conseil islamique du Mali annonçant un «cessez-le-feu». Dans un communiqué relayé par le journal mauritanien, Alakhbar, Ançardine affirme qu’il n’acceptera pas de signer une « trêve » ou un « cessez-le-feu» avec ce qu’il a appelé «le gouvernement apostat et complice du Mali .». Ansardine a, par ailleurs, exprimé son étonnement de voir ces « allégations sans fondement » « attribuées au président du Haut-Conseil islamique ».