L’Afrique de l’ouest en bref à 13H 00 GMT, 14/04/2015 – Nigeria, Bénin, Burkina Faso, Afrique : économie, Africa pulse, Boko Haram, Chibok, arrestation, diplomatie.

Nigeria – Chibok – Boko Haram
 
Muhammadu Buhari, le président nouvellement élu du Nigeria, a reconnu ce mardi 14 avril 2015 qu’il ne pouvait pas promettre de retrouver les 219 lycéennes de Chibok enlevées il y a un an jour pour jour par les jihadistes de Boko Haram.« Nous ne savons pas si les filles de Chibok peuvent être secourues. Leur localisation reste inconnue. J’aimerais beaucoup pouvoir le faire, mais je ne peux pas promettre de les retrouver (…) Mais je dis à tous les parents, les familles et les amis de ces enfants que mon gouvernement fera tout ce qui est en son pouvoir pour les ramener à la maison. » C’est à travers un communiqué relayé par le site web de jeuneafrique que le nouveau président nigérian, Muhammadu Buhari, s’est exprimé sur l’enlèvement des lycéennes de Chibok, il y a un an, le 14 avril 2014.
 
Afrique – économie – Africa pulse
 
La baisse des prix du pétrole et d’autres produits sont susceptibles de ralentir la croissance économique en Afrique subsaharienne à 4% en 2015, contre 4,5% de l’année dernière, a prévu la Banque mondiale. Le croissance moyenne devrait se situer autour de 4,7% si l’Afrique du Sud n’est tenu en compte, a indiqué la Banque mondiale dans son rapport “Africa’s Pulse”, une analyse semestrielle des questions qui influencent les perspectives économiques de l’Afrique, publié à Nairobi, le 13 avril 2015.
 
Burkina Faso – arrestation
 
Jérôme Bougouma, ex-ministre de l’Administration territoriale et de la Sécurité, et Salif Kaboré, ex-ministre des Mines et de l’Énergie, ont été déférés au parquet dans la journée du 13 avril 2015. Ces deux cadres du régime Compaoré sont soupçonnés de malversations et de surfacturations présumées.
 
Bénin – Gabon – diplomatie
 
Le gouvernement gabonais a “condamné avec véhémence” l’incendie dimanche à Libreville par des manifestants de l’ambassade du Bénin au Gabon. « Le gouvernement (…) exprime ses regrets au gouvernement du Bénin et condamne avec véhémence la destruction » de la chancellerie, indique un communiqué relayé par l’AFP.« Loin d’être le résultat d’un mouvement populaire instantané opposé aux intérêts du Bénin, ces actes de vandalisme et de destruction ont été opérés par quelques individus à la solde de personnalités politiques ayant pour ambition ultime d’accéder au pouvoir par tous les moyens », accuse le texte;