L’Afrique de l’ouest en bref à 13H 00 GMT, 27/01/2015 – Burkina Faso, Mali, Bénin : Michel Kafando, transition, réconciliation, enfance, droits, coton, océanographie.

Burkina Faso – réconciliation – réforme

Une Commission de réconciliation nationale et des réformes (CRNR) sera très bientôt opérationnelle au Burkina Faso, rapporte Apanews, de source proche du Conseil national de Transition (CNT). Selon cette source, les députés du CNT ont amendé et voté le projet de loi organique portant “organisation, attributions et fonctionnement de la CRNR”. Le vote s’est effectué, vendredi, en présence de la ministre en charge de la Justice, Garde des Sceaux, Joséphine Ouédraogo.

Mali – coton – production

Le Mali prévoit de produire 800 000 tonnes de coton non égrené par an d’ici 2018, a déclaré jeudi 22 janvier le patron de la CMDT, société de développement de textile appartenant à l’Etat. Actuellement la production est de 440 000 tonnes. Plusieurs réformes sont actuellement en cours pour atteindre cet objectif aux dires des autorités.

Bénin – enfance – loi

Le Parlement béninois a adopté  un projet de loi portant Code de l’Enfant en République du Bénin. « Ce Code de l’Enfant vise non seulement à contribuer à la création d’un environnement protecteur pour l’enfant au Bénin, mais permettra aussi à rendre une justice équitable dans la résolution des problèmes des enfants », a expliqué le député Félicien Chabi Zacharie, initiateur de ce projet de loi, adopté le 26 janvier 2015.

Sénégal – Mauritanie – océanographie

Des chercheurs de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) et de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) ont mis en eau, lundi à Dakar, une bouée de mesures océanographiques et météorologiques qui ambitionne, à terme, de devenir un laboratoire du climat marin en Afrique de l’ouest. Le dispositif va permettre aux scientifiques de « suivre les évolutions du climat et de l’upwelling (la remontée des eaux) sénégalo-mauritanien, ainsi que les facteurs influençant l’érosion côtière pour en comprendre les perturbations et ainsi de mieux les prédire », a expliqué Alban Lazar de l’IRD, responsable du projet, cité par Apanews.