L’Afrique de l’ouest en bref à 13H00 GMT, 28/08/2013 – Togo, Syrie, Sénégal, tourisme, diplomatie, corruption

Togo – Gouvernement

Le Premier ministre togolais, Kwesi Séléagodji Ahoomey-Zunu, a remis la démission de l’ensemble de son gouvernement au président de la République, Faure Gnassingbé, dans la nuit du 27 au 28 août 2013, annonce le site Republicoftogo (officiel). Le président Gnassingbé, qui a accepté cette démission, a chargé M. Ahoomey-Zunu d’expédier les affaires courantes, selon la même source, qui cite un communiqué du gouvernement togolais.

Syrie – Afrique – Diplomatie

L’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, a déploré le que « la voix de l’Afrique sur le conflit syrien soit très, très faible, ou même carrément inaudible » sur les bombardements annoncés par des puissances occidentales contre l’armée syrienne. « Seule peut-être l’Afrique du Sud s’est prononcée […] pour demander un traitement égal des deux parties », à savoir le pouvoir et les rebelles syriens, selon M. Gadio qui s’exprimait le 27 août 2013 sur les ondes de RFI (service public français).

Afrique – Tourisme

L’industrie touristique en Afrique ne reçoit pas suffisamment d’assistance financière pour stimuler son développement, selon Taleb Rifai, le secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT). Selon Rifai, cité ce 27 août 2013 par l’Agence Chine Nouvelle, ce manque d’assistance au tourisme doit surtout être pallié dans les pays les moins avancés (PMA), dont 12 se trouvent en Afrique de l’Ouest.

Sénégal – Gouvernance

Un ancien directeur du Cadastre au Sénégal a échappé à la prison en renonçant à une partie, évaluée à 3,4 milliards FCFA, de son patrimoine immobilier, selon les journaux sénégalais. Tahibou Ndiaye, placé toutefois sous contrôle judiciaire, est poursuivi dans le cadre de la « la traque des biens mal acquis », visant des proches de l’ex-chef de l’Etat, Abdoulaye Wade. Le mis en cause aurait, de manière illicite, acquis une fortune de sept milliards FCFA, selon l’accusation. L’impartialité de cette « traque » qui épargne ceux qui ont rallié le nouveau régime a toutefois été dénoncée par plusieurs membres de l’opposition.