L’Afrique de l’ouest en bref à 19H 00 GMT – 08/02/2016 – Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée : finances publiques, rapport, médias, Mohamed Diallo, manifestation, Guillaume Soro, mandat d’arrêt.

Burkina Faso – économie – rapport

18 milliards FCFA de chèques sans provisions ont été émis en 2013 au Burkina Faso, a indiqué ce lundi 8 février 2016 son président Noumoutié Herbert Traoré qui a présenté le rapport 2014 de son institution, au président Roch Marc Christian Kaboré. Le document poursuit qu’en dépit des “efforts de recouvrement des chèques rejetés, le recours pénal, la Cour constate l’accroissement du montant des chèques rejetés”.

Burkina Faso – finances publiques – irrégularité

La Cour des comptes burkinabè a relevé un emprunt obligataire de plus de « 121 milliards CFA au titre du budget, gestion 2013 » contre « 55 milliards FCFA autorisés par le parlement », selon son rapport 2014 présenté ce lundi 8 février 2016  au président du Faso Roch Marc Christian Kaboré.

Guinée – médias – manifestation

Les journalistes guinéens ont investi, ce lundi 8 février 2016, les rues de la capitale Conakry pour réclamer justice pour la mort de leur confrère Mohamed Diallo, journaliste au site Guinee7, abattu par balle le 05 janvier 2016 au siège de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG, opposition).

Côte d’IvoireBurkina Faso – justice – mandat d’arrêt

Les juges qui instruisent le dossier du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso n’ont subi “aucune pression” en vue de lever le mandat d’arrêt international lancé début janvier contre le président de l’Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro, a assuré ce lundi 08 février 2016, le procureur militaire burkinabè. « Personne n’a demandé à un juge d’instruction de lever un mandat d’arrêt. Il n’y a eu aucune pression pour lever le mandat d’arrêt » contre Guillaume Soro, a martelé lors d’une conférence de presse le commissaire du gouvernement (procureur), le lieutenant-colonel Norbert Koudougou. La justice burkinabè a lancé le 8 janvier 2016 un mandat d’arrêt international contre M. Soro pour son implication présumée dans le coup d’Etat manqué du 17 septembre 2015 contre le gouvernement de transition au Burkina Faso.