L’Afrique de l’ouest en bref à 19H 00 GMT, 08/06/2015 – Burkina Faso, Niger, Sénégal, Mauritanie : élections, infrastructure, Casamance, environnement, Sahel.

Burkina Faso – politique – armée

Tout militaires désireux de se lancer en politique au Burkina Faso devra démissionner de l’armée nationale, rapporte Apanews, citant une source du Conseil national de la transition (CNT), tenant lieu de parlement burkinabè. Selon la même source, une loi en ce sens a été adopté le 05 juin 2015.

Sénégal – infrastructure – coopération

Le Royaume des Pays-Bas a accordé  au gouvernement sénégalais une subvention de 10 milliards FCFA, relative au projet de développement du Port de Ziguinchor (Sud), ce projet va permettre, le dragage du fleuve Casamance sur une profondeur de 7,5 mètres et la réhabilitation du Port de Ziguinchor avec le stockage des hydrocarbures et des produits de gros.

Niger – environnement – Sahel

Un accord de financement d’environ 4 milliards de F CFA est en cours au profit du Burkina Faso, du Mali et du Niger, dans le cadre de la mise en œuvre de la Grande muraille verte du Sahel (GMV), rapporte Apanews, ce lundi 8 juin 2015 lundi citant  la Primature du Niger. Mis en place en 2005 par la Communauté des Etats sahélo-sahéliens (Cen-Sad) la GMV a pour objectif global la réalisation de la Grande muraille verte dans les Etats membres pour lutter contre les effets du changement climatique et de la désertification ainsi que la perte de biodiversité.

Mauritanie – télécoms – Mattel

La licence d’exploitation de téléphonie mobile de la Mauritano- tunisienne de Télécommunications (Mattel), est renouvelée pour une période de cinq ans à compter du 03 juin 2015, annoncé l’Autorité de Régulation des Télécommunications en Mauritanie, dans un communiqué relayé par la Pana. « Les conditions de renouvellement de cette licence prennent en compte les intérêts de l’Etat, de l’opérateur et des usagers à travers la maximisation des revenus immédiats et futurs, le retour sur investissement, la préservation de la capacité d’investissement, l’obsolescence à terme de certaines technologies (la 2G), les exigences de qualité, la permanence et la continuité du service de couverture », explique l’autorité de régulation dans son communiqué.