L’Afrique de l’ouest en bref à 19H 00 GMT, 31/12/2014 – Mali, Sénégal, Burkina Faso, Côte d’Ivoire : banque, BDM, crash Air Algérie, victimes, rapatriement, société, religion, justice, Raddho.

Mali – société – religion

Dans le dernier rapport de l’OMS, le classement du Mali comme troisième consommateur mondial d’alcool sur les 194 pays cités dans ledit rapport est une véritable surprise.  Pays à plus de 90% musulman, les leaders religieux n’ont pas laissé sous silence ce classement peu flatteur lors de leur traditionnelle présentation de vœux de fin d’année au président de la république , selon des informations du quotidien privé ‘l’Indépendant’.
 
Burkina Faso – crash – Air Algérie

Les dépouilles mortelles des Burkinabés du crash du vol AH5017 d’Air Algérie, qui s’est écrasé en juillet 2014  au Mali alors qu’il devait relier Ouagadougou à Alger, sont attendues le 7 janvier 2015 à Ouagadougou, selon le gouvernement. L’accident, qui pourrait être dû à un orage, selon les premiers éléments de l’enquête qui se poursuit du reste, avait fait 116 morts, dont une trentaine de Burkinabè. Le Burkina Faso avait donné son accord pour que les restes des victimes soient transférés en France à des fins d’identification.

Mali – Côte d’Ivoire – Burkina Faso – banque – BDM

La Banque de développement du Mali (Bdm-SA) va ouvrir dans les tout premiers jours de janvier 2015, à Abidjan et Ouagadougou les guichets de deux nouvelles filiales de la banque sous l’appellation de la Banque de l’Union Côte d’Ivoire (Bdu-CI) et de la Banque de l’Union du Burkina Faso (Bdu-BF), rapporte Panapress, au terme de la 49ème session du Conseil d’administration de la Bdm-SA tenue lundi à Bamako.

Sénégal – Raddho – réaction

La Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho) a dénoncé, les « rejets systématiques de demandes de liberté provisoire » et « la détention arbitraire » de personnes mises en cause dans « la traque des biens supposés mal acquis » au Sénégal. Cette organisation, dont le siège est à Dakar, a pris cette position dans un communiqué après que la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) du Sénégal a refusé lundi d’accorder la liberté provisoire à l’ancien ministre Karim Wade. La Crei a invoqué des « risque de troubles à l’ordre public » et de « subornation de témoins ».