Les brèves en Afrique de l’Ouest à 13H00 GMT- le 15/06/2017- Burkina Faso, Sénégal, Ghana : mines, dette, finances publiques …)

Ghana : risque un cas de surendettement (FMI)
 
Le gouvernement ghanéen risque un surendettement à l’issue de la prochaine émission d’obligation (2,3 millions de dollars) prévue par le pays, selon le Fonds monétaire internationale (FMI). « Le montant des obligations dédié au financement de la dette et des arriérés accumulés par les entreprises publiques elles-mêmes augmenterait le stock de la dette publique […] Le Ghana reste à un haut niveau de risque de surendettement. Un assainissement budgétaire continu serait nécessaire pour réduire la dette du secteur public», a indiqué le mercredi 12 juin l’institution financière, cité par l’agence américaine Bloomberg.
 
Burkina : 166 milliards FCFA attendus dans l’exploitation d’un gisement
 
Le gouvernement burkinabé va signer une convention avec la Société d’exploitation minière en Afrique de l’Ouest (Semafo) pour l’exploitation d’un gisement d’or situé dans la province de la Tapoa (est) sur une période de sept ans, annonce un communiqué d’un conseil des ministres. Selon le document, 36,5 tonnes d’or sont attendues avec des recettes estimées à 166 milliards FCFA  pour l’Etat et 7,8 milliards FCFA  pour le Fonds minier de développement local.
 
Burkina : la Conférence des Nations unies sur la drogue et le crime, les 3 et 4 octobre 2017
 
Le Burkina Faso va accueillir les 3 et 4 octobre 2017, la Conférence des Nations unies sur la drogue et le crime à Ouagadougou (capitale), rapporte un communiqué d’un conseil des ministres. Selon la même source, 25 pays d’Afrique francophones sont attendus à cette rencontre.     
 
Côte d’Ivoire : Alpha Blondy pour « une amnistie générale »  
 
L’artiste ivoirien, Alpha Blondy a appelé à « une amnistie générale » et à la libération de tous les prisonniers détenus dans le cadre de la crise post-électorale, cité par l’AFP, le chanteur, souhaite que « la Côte d’Ivoire retire sa plainte contre Mme Gbagbo et Blé Goudé. Car à la CPI (la Cour pénale internationale) c’est le procès de la Côte d’Ivoire, de la famille politique ivoirienne qui va mal et non celui de Gbagbo ».