Les brèves en Afrique de l’Ouest à 13H00 GMT- le 17/10/2017- Côte d’Ivoire, Mali, Togo : Sokodé, Bilan, administration, grève, Nord du Mali, sécurité.

Côte d’Ivoire : grève de 48 heures des agents des Douanes
 
Le Renouveau syndical des douanes de Côte d’Ivoire (RSDCI) menace d’observer un arrêt de travail de 48 H à compter de ce mardi 17 octobre 2017, pour exiger la réforme de la mutuelle des douaniers de Côte d’Ivoire (MUDCI), selon un communiqué dont copie est parvenue à l’AIP. Le syndicat dénonce une “arnaque” de la mutuelle des douaniers qui, selon le secrétaire Lamine Coulibaly, fait cotiser annuellement 500 000 FCFA par agent avec un mode d’accès contraignant aux soins de qualité.
 
Mali : visite de la procureure de la CPI
 
La procureure de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, est attendue au Mali ce mardi 17 octobre 2017pour une visite de 48 heures, selon une annonce rapportée par APA. Fatou Bensouda rencontrera au cours de sa visite les autorités politiques et militaires de même que les responsables judicaires et les organisations de la société civile.
 
Mali : la Cedeao favorable à l’envoi d’une force d’imposition
 
Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), Marcel De Souza a déclaré, le 16 octobre 2017 à Abidjan, vouloir une force d’imposition de la paix au nord du Mali. Le Président de la commission dénonçait le type de mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) qui ne serait pas adapté à la réalité où sévissent des groupes armés. « Nous ne voulons pas une force de maintien de la paix, mais d’imposition », a dénoncé Marcel De Souza face aux ambassadeurs de l’espace ouest-africain en poste à Abidjan, révélant avoir porté ce message au Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (Onu).
 
Togo : les violences à Sokodé ont fait quatre morts
 
Deux adolescents et deux soldats ont été tués, le 16 octobre 2017 dans de violents heurts entre la population et les forces de l’ordre à Sokodé, la deuxième ville du Togo, après l’arrestation d’un imam proche de l’opposition. « Une source hospitalière nous a confirmé la mort d’une deuxième personne (civile) à Sokodé qui vient d’être conduite à la morgue », a déclaré Aimé Adi, directeur d’Amnesty International Togo, dans des propos relayés par l’AFP à la suite d’une déclaration officielle confirmant la mort d’un civil et de deux militaires.