Les brèves en Afrique de l’Ouest à 13H00 GMT- le 19/06/2017- Mali, Sénégal, Togo, Burkina Faso : attaque, Bamako, Boko Haram, économie, justice …

Mali : quatre civils et un soldat malien tués, nouveau bilan de l’attaque de Kangaba

Le bilan de l’attaque ayant visé le 18 juin des étrangers près de Bamako s’est alourdi, passant de deux à cinq personnes tuées par les assaillants, annonce-ton de source gouvernementale malienne. Lors d’une conférence de presse ce lundi 19 juin 2017 à Bamako, le ministre malien de la Sécurité, le général Salif Traoré a présenté un nouveau bilan dont un militaire malien et quatre civils de nationalité malienne, gabonaise, chinoise et portugaise.

Nigeria : détournements de vivres dans le nord

La moitié des vivres destinés aux populations du nord, victimes de l’insurrection de Boko Haram a été détournés, selon, Laolu Akande, le porte-parole du président par intérim du Yemi Obasinjo.  Selon M. Akande le gouvernement fédéral déploiera 1376 soldats et 656 policiers pour protéger les chargements et s’assurer de leur livraison aux personnes déplacées se trouvant dans les Etats de Borno, Adamawa et Yobe qui sont le plus affectés par le conflit avec le groupe terroriste

Sénégal -Togo : l’opération de  rachat de la SIAB par Wari suit son cours

L’entreprise de transfert d’argent Wari a toujours dans sa ligne de mire le rachat de la SIAB (banque libyenne basée à Lomé), a appris Ouestafnews auprès de la direction de la fintech sénégalaise. Le  « processus réglementaire est en cours »  indique une note de l’entreprise. Annoncée début 2017, le rachat de la SIAB par Wari avait été démenti par des médias togolais. Dans cette note transmise à notre rédaction, le groupe Wari a aussi confirmé que son siège social se trouve à Lomé.

Burkina : le procès  contre Blaise Compaoré et son gouvernement reporté

La justice burkinabé a décidé de suspendre le procès impliquant l’ancien président Blaise Compaoré et des ministres de son dernier gouvernement poursuivi pour leur implication présumée dans la répression de l’insurrection populaire fin octobre 2014. Le procureur près de la Haute cours de justice (HCJ), Armand Ouédraogo, cité par APA, indique que cette suspension est conforme à la décision du Conseil constitutionnel, jugeant inconstitutionnel certains textes de la HCJ.