Les brèves en Afrique de l’Ouest à 13H00 GMT- le 30/05/2017- (Niger, Mauritanie, Sénégal, Burkina Faso : Amadou Djibo, finance islamique, syndicat : … )

Niger: six mois de prison requis contre l’opposant Amadou Djibo

Le parquet a requis lundi 29 mai 2017 six mois fermes contre l’opposant Amadou Djibo. D’après le site aniamey.com qui rapporte l’information, il sera fixé sur son sort dans une semaine car le verdict de M. Djibo a été mis en délibéré au 6 juin prochain.
Le président du Front des partis d’opposition au Niger est poursuivi pour « proposition de soulèvement en suggérant «aux militants de l’opposition de détruire un régime constitutionnellement élu». Mais Amadou Djibo a tout nié en bloc. «Mes propos ont été dénaturés et sortis de leur contexte par la police judiciaire », a-t-il déclaré à la barre avant d’ajouter qu’à « aucun moment » il n’avait « demandé aux militants de se soulever ».

Mauritanie : la banque centrale annonce l’émission de bons islamiques du trésor
 
La Banque centrale de Mauritanie (BCM) a annoncé le 24 mai 2017 une émission prochaine de bons du trésor, régie par des règles conformes à la loi islamique (Charia). « La BCM continuera ainsi d’œuvrer pour le développement de la finance islamique avec une vision globale. Notre volonté est de créer un environnement attractif pour la finance islamique », a soutenu à Agence Ecofin, le gouverneur de l’institution Abdelazziz Ould Dahi. 
 
Sénégal : élections de représentativité syndicale

Près de 250 000 travailleurs vont voter ce mardi 30 mai 2017 dans près de 1000 bureaux au niveau national, dont 250 dans le département de Dakar, dans le cadre des élections de représentativité syndicale, rapporte le quotidien national Le Soleil. Quatorze centrales syndicales sont en lice pour ce scrutin, précise le quotidien national.

Burkina Faso : détournement d’une somme de 31 milliards FCFA (rapport 2015)

Un total de 31 milliards 144 millions  FCFA a été détourné dans l’administration publique au Burkina Faso, selon le rapport 2015 de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC). « 55 dossiers sont actuellement en justice, mais le constat est qu’il y a une certaine lenteur au niveau de leur traitement. Cette situation est due au fait que les dossiers de crimes économiques ne sont pas prioritaires au niveau de la justice », a expliqué M. Luc Marius Ibriga.