Les brèves en Afrique de l’Ouest à 13H00 GMT- le 31/10/2017- Sénégal, Niger, Nigeria :pêche, transport, justice, FMI

Sénégal : hausse des débarquements de la pêche
 
Les débarquements de la pêche au Sénégal durant les huit premiers mois de 2017 ont enregistré une augmentation de 11.889 tonnes comparé à la même période de l’année 2016, selon les données établies par la Direction de la pêche maritime (DPM). Le cumul de ces débarquements s’est établi à 395.723 tonnes contre 383.834 tonnes durant les huit premiers mois de 2016, soit une progression de 3,1%.
 
Niger : le ministre des Transports démissionne
 
Le ministre nigérien des Transports, Ladan Hamidou Tchiana, a annoncé le 30 octobre  sur son compte twitter avoir « quitté » le gouvernement, sans donner les raisons de son départ. «J’ai quitté le gouvernement ce jour par respect à mes principes et par fidélité à mes convictions », a affirmé le ministre dans un tweet. « Je remercie le président de la République, le Premier ministre pour la confiance depuis 2011″ et “je salue les anciens collègues et mes collaborateurs pour leur dévouement », indique-t-il.
 
Nigeria : la justice ordonne le paiement de 244 millions de dollars à des victimes de la guerre du Biafra
 
Le Nigeria a été condamné à payer 88 milliards de nairas (244 millions de dollars) de dommages et intérêts pour son incapacité à déminer les zones affectées par la guerre du Biafra. La décision a été rendue, ce lundi, par la Cour de Justice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), principal organe judiciaire de la Communauté d’intégration ouest-africaine. Dans sa sentence, le tribunal a ordonné au gouvernement fédéral nigérian, d’entamer le processus d’indemnisation des victimes de ce « laxisme »,  ainsi que l’évacuation des restes d’explosifs de la guerre civile, sous un délai de 45 jours.
 
Nigeria : le FMI invite les banques à se recapitaliser
 
Le Fonds monétaire international (FMI) invite la Banque centrale du Nigeria (CBN) à appeler les banques nigérianes à se recapitaliser, et ce dans un contexte de détérioration de la qualité des actifs et la hausse des prêts improductifs. En effet, l’environnement macroéconomique du pays s’est fortement affaibli. Dans un contexte de baisse des prix du pétrole, de baisse des recettes pétrolières, de pénurie de devises et d’une récession paralysante, les indicateurs macroéconomiques du pays se sont fortement détériorés au cours des deux dernières années, exposant les banques à des risques.