Les brèves en Afrique de l’Ouest à 13H00GMT – le 19 /04/2017 (Uemoa, Côte d’Ivoire, Burkina France, justice, pédophilie, paludisme)

Uemoa : La Cour de justice déboute El hadji Abdou Sakho de toutes ses demandes

La Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemao, huit pays) a débouté de toutes ses demandes, l’ex-commissaire de l’institution, le Sénégalais El Hadji Abdou SAKHO.

La décision a été rendue publique sur le site internet de l’Uemoa.

Nommé commissaire de l’Uemoa en 2004, M. Sakho avait été par la suite démis de ses fonction à la demande de son pays, afin de permettre à son compatriote Cheikh Adjibou Soumaré de prendre la présidence de la Commission de l’Uemoa. Estimant la décision illégale, il avait porté l’affaire en justice et demandait à être indemnisé.

Côte d’Ivoire : gratuité des soins contre le paludisme

Le gouvernement ivoirien a annoncé ce mercredi 19 avril 2017 la gratuité des soins contre le paludisme, maladie endémique en Afrique.

« La prise en charge du paludisme simple est gratuite pour toutes les tranches d’âge, dans les structures sanitaires publiques en Côte d’Ivoire », a indiqué Antoine Tanoh Méa, Coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) en Côte d’Ivoire, cité par l’Agence de presse africaine.

En Côte d’Ivoire, le nombre de cas de décès liés au paludisme est passé de 4.077 en 2014 à 3.705 en 2016, soit une baisse de 372 cas de décès en deux ans, souligne la même source

Burkina Faso : six mois de prison pour le soldat français accusé d’attouchements

Le soldat français, Sébastien L., qui a comparu le mardi 18 avril 2017 à Paris a été reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés et condamné à six mois de prison ferme.

Le soldat était poursuivi pour enregistrement d’image pornographique et attouchement sur deux fillettes franco-burkinabé de trois et cinq ans, alors qu’il était en mission au Burkina Faso, dans la cadre de la force Berkhane.

Le soldat qui avait tout au début nié les faits a fini par reconnaître ses actes. Il justifie son geste en évoquant un état d’ivresse accentué par le stress de sa mission.

Ce n’est as la première fois que des soldats français en mission en Afrique sont accusés d’actes illégaux à caractère sexuel.