Les brèves en Afrique de l’Ouest à 19H00 GMT- le 08/06/2017- Burkina, Mali, Guinée, Côte d’Ivoire : élections, CFOP, référendum, finances publiques…)

Burkina Faso : l’opposition dénonce une probable suppression

L’opposition burkinabè a dénoncé ce jeudi 8 juin 2017 « une remise en cause des acquis démocratiques » après la présentation d’un projet de loi de réforme du code électoral, accusant notamment le gouvernement de vouloir « supprimer » la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Le projet de loi prévoit la création d’une « autorité administrative indépendante chargée de l’organisation et de la supervision des opérations électorales et référendaires ».

Mali : un référendum prévu le 9 juillet prochain

Le gouvernement malien va convoquer un référendum le 9 juillet prochain sur un projet de révision de la Constitution qui intègre notamment les dispositions de l’accord de paix de 2015, selon un communiqué d’un Conseil des ministres rendu public le mercredi 7 juin par la présidence, relayé par l’AFP. Cette révision de la Constitution de 1992, vise   notamment à « mettre en œuvre certains engagement de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali », signé en mai-juin 2015, et prévoit également la création d’un Sénat et d’une Cour des comptes, indique la même source.

Côte d’Ivoire : une sollicitation de 5,75 milliards de dollars sur l’emprunt obligataire

L’emprunt obligataire international de la Côte d’Ivoire a marqué le marché des capitaux en attirant ce jeudi 8 juin 2017 des souscriptions équivalentes à 5,75 milliards de dollars, selon une information rapportée par l’Agence Ecofin. Selon la même source, ce montant est « un peu plus de cinq fois » le montant initial de un milliard de dollars, sollicité par le gouvernement ivoirien.

Guinée : les élections locales reportées en 2018

Le secrétaire exécutif de la Commission nationale des élections (CNE) de Guinée-Bissau, José Pedro Sambù, a annoncé ce jeudi 8 juin 2017 qu’il sera impossible de mener à bien les élections locales dans le pays durant cette neuvième législature, précisant que le scrutin devrait se tenir en 2018 en raison de la situation politique qui sévit dans le pays depuis plus de deux ans, rapporte l’Agence de presse africaine.