Les brèves en Afrique de l’Ouest à 19H00 GMT- le 27/06/2017- Mali, Nigeria, Ghana, Liberia : mines, infrastructures, migration coopération …)

Mali : Tenue des états généraux des mines
 
Les états généraux sur le secteur minier et pétrolier malien en perte de vitesse, ont débuté ce mardi 27 juin 2017 à Bamako, rapporte la presse locale. Selon le gouvernement malien, l’objectif global assigné à ce conclave, est de faire l’état des lieux du secteur et de formuler des recommandations pour sa meilleure contribution au développement de la population. Selon le ministre des Mines, prof Tiémoko Sangare, le Mali a meme aujourd’hui perdu son rang de 3ème producteur d’or mondial au profit du Soudan.
 
Nigeria : l’Espagne expulse 23 nigérians
 
23 citoyens nigérians expulsés par les autorités espagnoles sont arrivés ce mardi 27 juin 2017 à l’aéroport de Lagos, apprend-on de source officielle. Selon la police de l’aéroport de Lagos, ces personnes (deux femmes) sont dites coupables de divers délits (trafic de drogue, falsification de documents…) commis sur le territoire espagnol.
 
Ghana : soutien économique, la Chine promet 15 milliards de dollars
 
La Chine promet une contribution à hauteur de 15 milliards de dollars au programme de développement économique du Ghana. L’annonce a été faite par le 25 juin 2017 par le gouvernement ghanéen, à l’issue d’une visite officielle de quatre jours effectuée en Chine par le vice-président ghanéen Muhamudu Bawumia.
 
Liberia : accord avec un groupe chinois pour la construction d’une usine d’acier
 
Un accord a été conclu entre le gouvernement et le chinois Tidfore Investment pour l’installation d’une aciérie au Liberia, apprend-on de source officielle. Selon la présidence libérienne, l’infrastructure qui va aussi produire du ciment aura un coût de 200 millions de dollars et va générer pas moins de 1000 emplois. Toutefois, aucune précision n’est encore faite sur le début des travaux ainsi que la localisation de la future aciérie.
 
Nigeria : hausse des frais d’inscriptions dans 38 universités
 
Une trentaine d’universités à travers le pays ont procédé à la hausse des frais d’inscriptions en réaction aux « faibles » dotations de l’état fédéral, apprend-t-on de source syndicale. Dans une déclaration envoyée aux médias, l’intersyndical des enseignants du supérieur (ASUU, sigle en anglais) accuse le gouvernement fédéral de ne faire que peu de cas de l’éducation étant entendu que les enfants des dirigeants étatiques étudient à l’étranger. En guise d’exemple, l’université de Lagos, a fait passer ses frais d’inscription de 14 500 (25 000 FCFA) à 63500 nairas (116000 FCFA).