Richesses minières : le Burkina Faso se positionne

"Promin Burkina-2006", est organisée dans les locaux de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) à Ouagadougou, depuis le 5 décembre et a réuni plus d’une cinquantaine d’exposants intervenant dans le secteur minier, selon la presse burkinabé consultée par Ouestafnews.
"Cette manifestation traduit la volonté des gouvernants de faire du secteur minier un maillon essentiel du développement économique", a déclaré Sylvain Doumboué, président du Comité d’organisation, cité par le journal Observateur (privé).
Le thème retenu pour l’édition 2006, de Promin est "la problématique du financement de l’industrie minière en Afrique".
"La difficulté majeure pour les sociétés reste à réunir le financement pour le développement et la construction de la mine à exploiter", a expliqué le ministre burkinabé des Mines et de l’énergie, Kader Cissé.
Des recherches ont déjà prouvé que le Burkina Faso a "un potentiel minier riche et varié en minéraux précieux et de base: or, zinc, plomb, manganèse, cuivre", précise l’Observateur.
En septembre dernier, la revue spécialisée mining weekly annonçait que les réserves d’or dans certaines mines du Burkina Faso (et de la Guinée) avait été revues à la hausse.
Dans la même période, la compagnie minière australienne AIM-Resources Ltd annonçait que son projet de production de zinc, prévue en 2008, dans le site de Perkoza (environ 120 km de Ouagadougou) serait effectif "douze mois plus tôt que prévu".
Selon le site officiel du ministère des mines du Burkina, consulté par Ouestafnews, "le nombre de titres et d’autorisations valides" dans le secteur minier s’élevaient à la fin septembre 2006 à 371, dont notamment 252 permis de recherche, 88 permis d’exploitation artisanale et 3 permis d’exploitation industrielle